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Super-Pouvoirs Pour Tous

Latest release on Apr 13, 2017

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Updated by OwlTail 26 days ago

Rank #1: Les 2 facteurs de développement du cerveau chez l’enfant

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Aujourd’hui on va voir ce qui favorise le développement du cerveau dès qu’on est bébé (et comment on peut continuer de le développer adulte, car a priori si vous en êtes là, c’est un peu tard pour les premières étapes qui vous font une belle jambe) (mais au moins ça servira aux futurs parents) Je lis un livre que je trouve un peu compliqué des fois donc j’ai eu envie d’en résumer un bout sans vocabulaire scientifique BARBARE oui disons-le, il y en aura sûrement d’autres! Ce blog, c’est aussi mon outil de travail… que j’essaie de rendre intéressant.

Donc.

Evidemment, un bébé naît avec un cerveau. Tout aussi évidemment, tout n’est pas au point dès la naissance.

Toutes les structures cérébrales de base qui vont lui assurer son intelligence et ses capacités d’humain vont mettre environ 10 ans à se construire. Certaines connexions se font même beaucoup plus tard, mais on va dire qu’au bout d’une dizaine d’année, si tout se passe bien le cerveau a la majorité des éléments basiques pour assurer dans la vie.

« Si tout se passe bien », eh ouais, le développement du cerveau c’est tout un art.

L’essentiel des apprentissages d’un enfant (règles de comportement, codes de communication, échanges des opinions et des émotions) se fait dans les 6 premières années de sa vie, c’est là que le cerveau est le plus plastique, que le terrain d’apprentissage est le plus fertile.

1. L’environnement

Le bébé a des neurones mais ils ne sont pas encore reliés entre eux. Et cette partie du cerveau qui met 10 ans à se développer, ce sont les connexions, entre ces neurones. Pour apprendre et grandir, il faut la stimuler. Ce sont la nature et la richesse des stimulations qui vont permettre aux connexions de se construire.

En fonction de ce que le bébé découvre, certaines connexions vont se développer, se renforcer, mais d’autres aussi vont s’affaiblir voire disparaitre. C’est grâce à ça qu’on peut s’adapter à son environnement : le cerveau RÉPOND à l’environnement.

Concrètement ça donne quoi?

Non on ne parle pas ici de lui coller un iPad entre les mains à 3 mois et demi, mais d’interactions : la façon de lui parler, l’intonation de la voix donc le verbal, et aussi le non verbal comme les expressions et les gestes. La qualité de ces interactions va développer sa pensée et sa compréhension du monde qui l’entoure.

Et justement, il s’agît bien du monde « qui l’entoure » et pas du monde tout court, comme nous le montre cette affreuse expérience qui va rebiffer tout l’Internet :

Des pauvres petits chatons ont été élevés dans un environnement uniquement composé de bandes noires et blanches horizontales. Une fois placés ailleurs ils étaient en fait incapables de voir des verticales et se cognaient dans les arbres et les pieds de table.

Chaque stimulation provoque un petit signal chimique et électrique dans le cerveau ; du coup les neurones visuels de nos petits chats ne comprennent rien et ne répondent pas et c’est malheureux. Un peu comme si les enfants du désert ne pouvaient pas voir les arbres. (c’est une métaphore mais en fait je me demande vraiment comme ça se passe pour eux, sauf que je ne trouve rien là dessus en dehors de ma référence du coup peut être c’est vraiment juste une petite blague dans laquelle je mets les deux pieds).

Ok bon. Tout le monde n’a pas le même environnement et cette différence d’environnement va jouer sur pas mal de perceptions de la réalité.

  1. on ne voit pas avec nos yeux mais avec notre cerveau qui reconstruit l’image à partir des pixels captés par l’oeil
  2. le développement du cerveau dépend de son environnement, donc
  3. le cerveau est plastique ; ses capacités peuvent varier

= tous les individus n’ont pas le même environnement, donc pas le même développement, donc pas les mêmes représentations, prenons par exemple figure très simple :

Cette figure donne l’illusion que la barre verticale est plus grande, mais a priori plus pour les Occidentaux que les Africains : en Occident on trouve plus d’immeubles et de pylônes. Donc le petit Luc qui grandit à la Défense développe certaines croyances et illusions que n’aura pas, ou moins, la petite Mariam au Mali.

2. Le corps

Au tout début, les mouvements du bébé ne sont pas volontaires ; il s’agît plutôt d’automatismes et de réflexes. Ce sont ces mouvements réflexes qui vont produire des sensations et des expériences, qui vont produire des connexions, qui vont produire des mouvements volontaires et ainsi de suite.

Le fait que le bébé soit bercé par son parent va créer une sensation de plaisir car c’est rassurant, qui va créer des connexions entre les neurones et développer le cerveau. Donc le fait de bercer son enfant va directement participer à son développement.

Même après, le sentiment d’être soi et les apprentissages de la vie vont tout aussi directement être alimentés par les sensations corporelles.

3. Et quand ces deux facteurs ne sont pas suffisamment utilisés?

Si l’enfant manque d’interactions humaines, de contact physique ou visuel, de stimulations telles que le jeu ou la musique, les connexions ne se font pas ou moins, et donc le développement du cerveau est altéré et ça peut donner lieu à des comportements perturbés.

J’avais déjà évoqué la question de l’empathie dans cet article sur les neurones miroirs. Mais on peut aussi voir apparaitre des tics de langage ou des tics gestuels qu’on peut retrouver chez l’enfant autiste, ce n’est pas toujours un signe d’autisme mais à surveiller quand même.

4. Nourrir son esprit à l’âge adulte

Une bonne façon de continuer à développer des connexions neuronales quand on est grand est… de faire du sport!

Les activités physiques qui demandent une forte consommation d’oxygène (= les trucs fatigants quoi) augmentent la plasticité du cerveau et les capacités cérébrales. Les sportifs réguliers ont donc de meilleures aptitudes physiques mais aussi intellectuelles, bon, sûrement que quelques uns décrédibilisent cette idée mais en gros : les burpees rendent svelte ET intelligent, donc les amis tout le monde s’y met!

Un esprit sain dans un corps sain, nous y voilà.

Sources : 

Le cerveau magicien, Roland Jouvent

Recherches utilisées pour trouver cet articleles facteurs de developpement chez lenfant,les facteurs accélérant le dévelppement du cerveau dun enfant,développement du cerveau chez l\enfant,développer le cerveau chez lenfant,facteurs du développement du cerveau,Trouve cinq facteurs qui influencent le développement du cerveau dans la periode prenatale,facteurs ventralisant et dorsalisant au niveau du cerveau,le développement du cerveau chez lenfant,le développement du cerveau du bébé,lenfants qui a un peti problème au cerveux

Jun 01 2016

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Rank #2: Les 6 stades du changement : auquel êtes-vous bloqué.e ?

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On va déjà parler de deux sortes de changement : ceux qu’on choisit, et ceux qu’on subit. Aujourd’hui on va s’intéresser aux premiers.

Quand on m’appelle pour prendre rendez-vous, on me demande souvent combien de séances vont être nécessaires. Je ne peux jamais répondre à cette question, je n’ai aucun moyen de le savoir. Il y a plusieurs raisons à cela, par exemple :

  • personne n’a la même manière de régler un même problème
  • personne n’a la même histoire, les mêmes croyances, les mêmes blessures, les mêmes valeurs (et peut-être si mais pas tout ensemble etc : chacun est unique)
  • il arrive qu’on vienne faire une (…!)* séance d’hypnose pour un objectif et qu’il en cache un autre plus important ou prioritaire, que cet objectif soit une conséquence d’un autre problème
  • ça dépend à quelle étape du changement on est… sujet du jour!

* on peut changer en une séance, c’est vrai et c’est forcément arrangeant en temps et en argent. Mais au risque de me répéter un hypnotiseur n’est pas un magicien, et si ça vous ennuie de prendre plusieurs séances, revoyez votre rapport au changement et à l’hypnotiseur lui-même Le magicien c’est vous! Vous ne le saviez pas? C’est pour ça que ce blog existe, pour vous aider à prendre conscience de vos possibilités et que vous appreniez à vous en servir et à incarner qui vous êtes, au fond.

Les 6 stades du changement

Ces stades ont été établis à partir des études des auteurs du livre « Changing for Good » qui parlent essentiellement des problématiques d’addiction mais après tout, voyez comment ça vous parle à vous si vous n’êtes pas concerné.e !

Je vous mets des pistes pour passer d’une étape à l’autre mais n’hésitez pas à aller voir un thérapeute pour mettre toutes les chances de votre côté et tout prendre en compte, ça vous facilitera vraiment la vie.

Aussi, vous pouvez lire cet article par rapport à vos objectifs, mais aussi pour mieux comprendre dans quelle situation se trouvent vos proches.

1. Précontemplation ou inaction

A cette première étape, vous ne voyez pas où est le problème, vous êtes dans le déni. Vous trouvez votre entourage pénible à vous faire la morale et à toujours vous rabâcher qu’il faudrait peut-être se secouer un peu, vous ça va et vous n’envisagez pas de changer. Le problème c’est les autres.

Exemples : je fume dans un espace non-fumeur, faut bien mourir de quelque chose, tu exagères, c’est bon j’ai bu deux verres là ça va…

Comment se débloquer : si on peut comprendre qu’il est de la responsabilité d’un parent d’avertir son enfant sur les conséquences de la cigarette ou autre, combien de fois un ado a déjà écouté ses parents et arrêté de fumer sur leurs conseils? Combien de conflits perdurent à cause de ça?

Ce déblocage se fait tout seul ou ne se fait pas, en fait. On ne peut pas forcer quelqu’un à changer. Tant pis tant mieux selon le point de vue.

A ce stade, on voit rarement les gens en thérapie ou alors pour faire plaisir à leurs proches ; ça ne marchera pas. Moi je dis aux gens de revenir me voir quand ils seront motivés.

2. Contemplation ou prise de conscience

Ici vous avez conscience du problème mais vous ne faites rien, vous pesez les avantages et inconvénients, vous repoussez l’idée de prendre un rendez-vous.

Exemples : je sais que fumer est mauvais pour ma santé… et voilà. J’aimerais bien faire un autre métier mais bon… Mon mec est un peu con des fois mais au moins j’ai un mec, il est sympa aussi.

C’est l’étape du fainéant passif. Vous n’êtes pas prêt.e à passer à l’action, vous aimeriez bien que ça se fasse tout seul donc vous allez voir un hypnotiseur pour une séance. Ou alors vous essayez mais vous manquez de stratégie, vous voulez passer du tout au rien, et comme ça marche rarement, vous concluez que vous ne pouvez pas changer de toute façon.

Comment se débloquer : là vous avez besoin de motivation quoi. Je vous renvoie aux articles suivants qui peuvent vous aider à mettre les choses au clair :
déterminer votre objectif
la pyramide des solutions
LA question à se poser pour être heureux
Les exercices proposés dans ces articles vous permettront de mettre l’accent sur les bénéfices que vous allez tirer de votre changement, de trouver des leviers émotionnels, et construire ce que votre objectif va vraiment donner une fois atteint, mais j’insiste un peu ; vous vous garantissez plus et de meilleurs résultats avec un.e praticien.ne. (valable pour toutes les étapes ok?)

3. Préparation ou décision

vous êtes déterminé.e à faire bouger les choses et vous commencez à vous prendre en main. Pas trop, mais c’est un début.

Vous avez un bon aperçu de ce que ça peut donner, vous savez pourquoi c’est important de le faire, tout ça a assez duré et vous vous engagez en en parlant autour de vous. Du coup vous commencez à faire quelques plans, à voir ce que vous pouvez mettre en place.

Exemples : j’ai décidé d’arrêter de boire seul.e, je me suis acheté un tapis de yoga, je cherche quelque clope dans ma journée serait plus facile à supprimer.

Comment se débloquer : je reviens sur l’article pour déterminer son objectif cité juste avant, là vous aller établir une sorte de plan d’action histoire de vous donner une direction que vous suivrez étape par étape, sans en brûler. Pas besoin d’un truc psychorigide et vous y allez à votre rythme, mais ça vous épargnera les digressions et remises en question du processus dans le temps.

Ca va être le moment de faire table rase, pour dire au revoir à certaines choses et bonjour à d’autres, comme des idées et des comportements, histoire de partir sur une bonne nouvelle base.

Briefez votre entourage pour être encourageant et pas vous flinguer dès que vous faites un truc qui ne concorde pas avec votre décision. « T’as dit que t’arrêtais de boire et là tu viens de prendre un verre hey », oui, merci, mais vous avez juste décidé là, et changer ça peut demander du temps ; la pression sociale c’est quitte ou double, donc soyez clair là dessus avec vos proches et dites-leur l’attitude que vous attendez de leur part pour que ça vous soutienne au lieu de vous ramener chaque micro-échec à la gueule, valable pour l’étape d’après aussi.

4. L’action

Vous avez commencé à concrétiser votre plan, vous vous êtes lancé.e dans la première étape! La première étape ça veut dire que ce n’est pas parce que vous vous bougez que c’est gagné, vous allez devoir persévérer pour faire les suivantes. Vous avez donc un risque de « rechuter » mais entourez-vous bien pour être encouragé à rester sur cette pente ascendante.

Exemples : je vais au sport, j’ai commencé le programme nutritionnel de la diététicienne, je fais 5 minutes de méditation de le matin.

Là vous bossez, vous mettez les mains dans le cambouis donc c’est un peu challenge mais si jamais vous ne voyez pas de résultat immédiat, il y a de fortes chances pour que vous regagniez déjà en estime de vous, et ça va continuer. Musclez-vous

Pour se débloquer : il n’y a pas vraiment de blocage dans ce stade, il s’agît plus de persévérance justement.

Alliez corps et esprit en faisant de l’exercice, le sport n’est pas qu’un truc de sportif, et c’est moi qui vous le dis. Lisez et appliquez des livres de développement personnel pour alimenter un état d’esprit positif et dynamique, consacrez-vous à une activité qui vous plaît, rien qu’à vous.

Mettez-vous au Miracle Morning! C’est génial, je m’y suis remise et ça booste vraiment ; l’idée est de se lever plus tôt que d’habitude pour se consacrer à une routine de bien-être personnel. Vite fait parce que j’en reparlerai plus tard, moi je prends deux heures coolos pour méditer, faire du sport, manger etc. Franchement les jours où je ne le fais pas je le regrette.

Pensez à vous poser de temps en temps pour vous féliciter du chemin parcouru! Avec des amis une année on a fait un groupe Facebook (« le groupe des supers ») où tous les mois on faisait le bilan de ce qu’on avait fait de chouette dans le mois, et de ce qu’on voulait qu’il se passe le mois d’après. C’est vraiment stimulant et plaisant, et je regrette qu’on ait arrêté, je vais réfléchir à une manière de le refaire. Ca vous plairait?

5. La maintenance

Vous n’êtes pas encore à l’abri de revenir en arrière, de rechuter, mais votre persévérance porte ses fruits.

Exemples : vous n’avez pas fumé depuis 5 mois, vous avez repris de bonnes habitudes alimentaires… même si c’est parfois un peu fragile!

Le succès et le changement ne sont pas linéaires, donc pas la peine de se flageller quand ça bat un peu de l’aile, de toute façon l’auto-flagellation fait partie des 4 poisons à arrêter de s’enfiler.

Comment se débloquer : faire le point sur ce qu’il reste à faire, sur les effort accomplis, les émotions que tout ça a suscité, et ajuster son plan d’action en fonction de tout ça.

6. La finalisation

Bravo! Vous voilà tiré.e d’affaire!

Exemples ; vous avez beau être entouré.e de fumeurs ou de picoleurs en soirée, pas la moindre envie, vous n’y pensez même plus. 

Tout ce que vous avez mis en place est devenu automatique et ne vous demande plus d’effort et vous avez confiance en vous.

Célébrez, et passez au changement d’après

***

Si vous faites appel à un praticien, n’hésitez pas à prendre une longueur d’avance en commençant votre apprentissage de l’auto-hypnose en téléchargeant mon guide et ses mp3 juste en bas de la page (et un peu partout ailleurs)

Dites-moi dans les commentaires ce que vous pensez d’un petit groupe pour faire son bilan tous les mois et se motiver, et j’espère que cet article vous aura permis de comprendre un peu mieux comment ça se passe pour mieux établir vos plans d’action!

A très vite, je publie moins régulièrement en ce moment parce que c’est un peu la course de mon côté mais je garde le cap

Bisous!

Recherches utilisées pour trouver cet articlehttps://super-pouvoirs-pour-tous com/les-6-stades-du-changement-auquel-etes-vous-bloque-e/,psychorigide hypnose

Jun 23 2016

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Rank #3: Conscient / Inconscient : qui dirige qui?

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Cet article est une contribution au laboratoire d’idées « Vers un monde meilleur ». Ses membres publient une fois par mois un article sur un thème commun. Ce mois-ci, le thème est « Gérer ses émotions », proposé par Céline du blog Apprendre en s’amusant avec son article 5 pistes pour (ENFIN) éviter les crises

En dehors des conflits entre les deux, on observe souvent une méconnaissance de son propre fonctionnement. Et si on n’a pas toujours besoin de connaître ou de comprendre quelque chose pour intervenir dessus ou interagir avec, comme on n’a pas besoin de savoir comment marche un moteur pour conduire une voiture, c’est quand même intéressant d’avoir quelques bases ne serait-ce que pour ne pas lutter au mauvais niveau! (= « agir au bon niveau » pour la tournure positive ;))

J’avais déjà parlé des trois cerveaux dans mon article chez Penser & Agir (avec un exercice super pratique), mais on va revenir là-dessus plus en détail aujourd’hui, plus en détail pour faire plus simple aussi (j’espère).

Tout ça pour quoi, eh bien pour mieux vivre sa vie et ses émotions.

(Je continue sur mes notes du « Cerveau Magicien » de Roland Jouvent.)

Nos 3 cerveaux

Ces trois cerveaux sont apparus l’un après l’autre dans l’évolution, ils se sont en quelque sorte superposés.

On va commencer par le début.

1. Le cerveau reptilien

C’est le premier, le cerveau primitif, qui assure les fonctions de vie et de survie ; c’est-à-dire l’éveil, la faim, la soif, la sexualité. Tout ça est complètement automatique chez nous.

C’est ici que naît le plaisir, le sentiment de satisfaction des besoins remplis.

2. Le cerveau limbique

C’est le cerveau émotionnel qui regroupe les compétences affectives et sociales : c’est-à-dire la motivation et l’envie, le sens d’appartenir à un groupe, les systèmes de récompense, les soins parentaux, et donc les émotions et l’affectivité.

3. Le néocortex

C’est le plus récent, = nouveau cerveau. C’est le cerveau intellectuel qui nous gratifie du raisonnement, du langage, de la symbolique, la planification, l’imagination, l’abstraction, enfin ce qu’on appelle en gros l’intelligence.

« Gérer ses émotions »

On parle tout le temps de « gérer ses émotions », l’idée est simple, mais induit un peu en erreur sur les émotions.

Une émotion n’est pas une fin en soi, elle sert à s’adapter.

A la fois l’émotion informe sur l’état émotionnel donc, de la personne, mais aussi sur ce qu’elle est en train de faire pour rétablir un équilibre dans sa vie.

C’est pour ça que si le travail est bien fait quand vous vous retrouvez face à une situation similaire vous réagissez moins fortement : vous avez vécu un truc, vous en avez appris quelque chose et la fois d’après ça passe mieux. Vous êtes désormais plus adapté.e à certaines situations.

Le fait de pleurer soulage réellement, physiologiquement, des tensions qui sont trop fortes pour en rester aux pensées.

Quand vous êtes en colère, selon votre façon de la vivre, vous allez aussi trouver quelque chose pour rétablir un équilibre, dans l’immédiat certains vont nager pour évacuer ces tensions (différentes de celles de la tristesse donc), d’autres vont chercher l’équilibre par la vengeance (solution qui en général ne soulage en fait de rien, soit dit en passant, donc enfilez plutôt votre maillot de bain), et d’autres sont bloqués dans la rancoeur (rancune c’est le désir de vengeance, justement, pour la nuance).

C’est un vaste sujet mais la clé de la gestion des émotions réside notamment dans le fait de les accueillir et de les vivre pleinement.
Pour partir il faut entrer et passer à travers.

Conscient / Inconscient, Cavalier / Cheval

Si ce serait bien présomptueux de dire ce qu’est l’inconscient dans sa totalité, on va diviser le cerveau entre un cavalier et un cheval : le cavalier, c’est le néocortex, l’intellect, et le cheval, la combinaison du reptilien et du limbique, donc du primitif et de l’émotionnel.

Le cheval

Il est super rapide. Il a une super mémoire qui enregistre tous les évènements pour les comparer les uns aux autres et nourrir le système d’alerte. Eh ouais, si on oubliait que traverser la route sans regarder c’est dangereux, on n’aurait sans doute pas beaucoup d’occasion de se le rappeler hein. C’est aussi ce qui fait qu’on a du mal à refaire confiance à quelqu’un après une trahison : notre système a enregistré que ça craint et ne veut pas nous faire prendre de risque. Méfiance = sécurité.

C’est donc lui qui a faim, soif, qui a des désirs sexuels, qui est expressif, intuitif, colérique…
Le cheval c’est l’énergie.

Le cavalier

Contrairement au cheval qui ne grandit plus, lui ne cesse d’évoluer.

Il est plus lent. Sa réflexion lui demande du temps, il est plutôt du genre compliqué. Si vous deviez réfléchir à une stratégie avant d’éviter un bus, vous ne seriez plus là, c’est le cheval rapide qui se charge de ça.

Donc le cavalier il analyse, bavarde, digresse, crée, fait des liens logiques et des associations, des métaphores, des calculs et des planifications, des commentaires, des rêves…

C’est un ordinateur, le cavalier. En fonctionnant bien il est capable d’imaginer à peu près tout. Mais si l’imagination suscite de l’émotion, c’est parce que celles-ci viennent du cheval! Sans ça, on n’y trouve pas grand intérêt finalement.

Le cavalier, c’est la direction.

Quand le cheval désobéit au cavalier

Le cavalier a la fâcheuse tendance de penser que c’est lui qui commande. C’est lui qui a raison, il sait ce qu’il faut faire.

Le fait est que le cavalier et le cheval ne peuvent vivre l’un sans l’autre et que, comme j’aimerais que ce soit plus le cas en équitation, il ne s’agît pas de dominer le cheval pour lui faire faire ce qui nous arrange. A la base le cheval n’est tout simplement pas là pour obéir au cavalier, en fait.

Si vous êtes énervé.e contre vous parce que vous ne faites que trainer et faire des siestes pendant vos vacances alors que vous pourriez quand même en profiter pour aller au ciné et voir vos amis, je ne vous apprends pas grand chose mais vous êtes un cavalier qui n’écoute pas le besoin de repos du cheval. Et vous êtes énervé.e parce que vous pensez que la pensée, et donc le cavalier, c’est lui le tout-puissant qui décide. Je cite l’auteur (que je reformule depuis le début hein entendons-nous) :

« La puissance que le cavalier prête à sa pensée est à la hauteur de la tyrannie qu’il exerce à son propre égard »

Bim!

N’en déplaise à beaucoup, personne n’est increvable et les journées durent 24 heures.

Trouvez un moyen de l’accepter parce que lutter contre ça est tout simplement un suicide.

Aussi si vous vous traînez à procrastiner etc et c’est un peu un autre sujet, mais il arrive souvent que vous êtes en train de faire un truc pour lequel le cheval n’envoie pas d’émotion et donc pas d’énergie. C’est pour ça qu’il est si important de se connecter aux émotions dans ses projets.

Le vrai cheval comme votre cheval intérieur vous envoient des informations dans leur langage, que vous ne savez pas toujours décoder.

Calme, tolérance, attention, écoute et observation, ouverture, respect des besoins de chacun, sont des qualités indispensables à développer pour faire les choses harmonieusement. Osez me dire dire que vous fous foutez de l’harmonie

Apprendre à collaborer avec son cheval, voilà qui vous rendra la vie plus facile et plus agréable. Vous n’êtes rien sans lui, prenez-en soin!

Quel est votre rapport cheval / cavalier?

Mimis les supers.

Source :
Le cerveau magicien, Roland Jouvent
Recherches utilisées pour trouver cet articlequand l\inconscient devient conscient,c\est vraiment le cerveau qui dirige tout le corp?,auto conscient primitif,conflit conscient inconscient,le cerveau dirige tout le corps,reprogrammer cerveau limbique,Télecharger les pensées explication des auteurs sur la conscience et linconscient mp3

Jun 15 2016

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Rank #4: Vie professionnelle : comment trouver sa voie ?

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Se reconvertir, ou même trouver un premier métier… Beaucoup de gens sont perdus : ne sachant pas ce qu’ils veulent, n’attendant pas un « appel », ne voulant pas se contenter d’un savoir-faire mais cherchant un sens à leur vie professionnelle, il peut être difficile de trouver et choisir sa voie !

Aujourd’hui je vous parle de mon parcours un peu chaotique et je vous propose 5 questions à vous poser pour y voir plus clair

 

Recherches utilisées pour trouver cet articleTrouver un sens a sa vie par lhypnose,auto hypnose pour trouver sa voie,https://super-pouvoirs-pour-tous com/vie-professionnelle-comment-trouver-sa-voie/,hypnose pour trouver sa voie professionnelle language:FR,Hypnose trouver sa voie,trouver sa voie à travers la méditation,trouver sa voie par lhypnose,trouver sa voie professionnelle avec lhypnose

Apr 13 2017

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Comme vous l’avez sûrement déjà remarqué, je ne suis pas allée jusqu’au bout de ce défi. Pourquoi, je vous explique ça dans cet article !

Bon en tout cas, voici les 4 dernières vidéos du défi, il n’est pas exclu que je le termine à un autre moment, donc comme je n’avais plus trop d’idées à la fin et même si quelques uns d’entre vous m’ont déjà soumis de nouvelles questions, n’hésitez pas à poster les votres en commentaires !

21. Peut-on rester bloqué en état d’hypnose ?

22. Les transes profondes d’hypnose sont-elle plus efficaces ?

23. Comment choisir son hypnothérapeute ?

24. Peut-on vous manipuler sous hypnose ?

Voilà ! N’hésitez pas à me donner votre avis sur tout ça, ça m’aidera à vous faire du meilleur contenu

A bientôt !

Feb 01 2017

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