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Choses à Savoir TECH

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet.

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Pause estivale pour Choses à Savoir Tech

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Comme vous l'avez probablement lu dans le titre de cet épisode, Choses à Savoir Tech prend quelques jours de vacances cet été. Ainsi, il n'y aura pas de nouvel épisode jusqu'à la fin du mois, mais rassurez-vous, on revient dès le 31 juillet avec un rythme quotidien. En attendant, n'hésitez pas à écouter ou réécouter les épisodes précédent et à vous abonner au podcast si ce n'est pas déjà fait sur votre plateforme d'écoute préférée ! À nouveau, merci pour votre fidélité et un très bel été à toutes et à tous.

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Jul 10 2022

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TikTok bientôt banni des États-Unis ?

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C'est une rumeur persistante depuis de longs mois, mais qui tend petit à petit à se confirmer, le réseau social TikTok est plus que jamais sous la menace d'une interdiction aux Etats-Unis. En cause, son immense gourmandise pour aspirer les données personnelles des utilisateurs sans leur consentement.

Vous vous en souvenez peut-être, TikTok avait déjà été interdit aux Etats-Unis en 2020 par le président Donald Trump. Une sanction finalement annulée par son successeur Joe Biden, ce qui avait permis à TikTok de signer son grand retour en terres américaines. Ceci dit, le vent pourrait à nouveau tourner, en défaveur de TikTok. D'après le site Buzzfeed qui a analysé près de 80 enregistrements audio de réunions internes au réseau social, l'application pourrait je cite « tout voir depuis la Chine », ce sont en tout cas les propos d'un membre du département Confiance et Sécurité de l'entreprise. Un autre dirigeant aurait également mentionné un certaine « Master Admin » qui lui aussi aurait je cite « accès à tout ».

En parallèle de ces révélations, le commissaire de la Commission fédérale des communications (FCC) dont la mission est de réguler les télécommunications, les contenus des émissions de radio, télévision et Internet, l'équivalent de l'ARCEP en France, et bien ce commissaire nommé Brendan Carr a signé une lettre à destination de Google et Apple exigeant le retrait de TikTok du Play Store et de l’App Store. Dans sa lettre, le fonctionnaire évoque je cite des « preuves et déterminations inquiétantes concernant les pratiques de TikTok en matière de données [...] Il est clair que TikTok pose un risque inacceptable pour la sécurité nationale en raison de sa vaste récolte de données étant combinée avec l’accès apparemment non contrôlé de Pékin à ces données sensibles » fin de citation. Le lien vers cette lettre publique est dans la description de cet épisode si cela vous intéresse. Précision, même si vous le savez sans doute, la lettre est en anglais. Google et Apple ont jusqu’à ce vendredi 8 juillet pour retirer l'application de leur store respectif, ou le cas contraire, pour expliquer leur refus d'accéder à la demande du commissaire Carr, qui a priori, est le seul signataire de cette lettre. En effet, aucun autre membre de la FCC ne semble impliqué dans cette démarche. À voir si cet intérêt sécuritaire pour la nation comme le dit Brendan Carr sera supérieur aux yeux de Google et d'Apple que les milliards de dollars d'enjeux financiers dans ce dossier.


Lettre de Brendan Carr : https://twitter.com/BrendanCarrFCC/status/1541823585957707776/photo/1

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Jul 07 2022

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Une grosse fuite de données due à … l'alcool ?

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Place aujourd'hui à une nouvelle histoire complètement décalée. Direction le Japon, plus précisément la ville d'Amagasaki où un homme a tout simplement perdu une clé USB contenant des données sur plus de 450 000 habitants de la ville... infos fiscales, bancaires, allocations touchées... bref, tout ça s'est retrouvé dans la nature après que l'homme se soit endormi en pleine rue après une soirée un peu trop arrosée.

Pour être parfaitement précis, ce fonctionnaire spécialiste de la fiscalité pour la ville d'Amagasaki a égaré une clé contenant les données de l'ensemble de ses concitoyens, soit quand même 465 177 personnes ! On retrouve notamment les noms, dates de naissance et adresses des habitants de la ville, ainsi que leurs données fiscales, les informations de leur compte ou encore le montant des allocations perçues. Autant dire que ce genre de données, premièrement, n'a rien à faire sur une clé USB... encore moins quand on se rend en soirée ensuite ! Car d'après les autorités locales, l'homme se serait fait voler ses affaires après s'être endormi dans la rue. Petite consolation, le fonctionnaire explique que le stockage de la clé est crypté est qu’il est donc impossible d’accéder aux données personnelles des habitants d’Amagasaki. Une version qui tend à se confirmer puisqu'à ce jour, les autorités locales affirment n'avoir détecté aucune fuite, et a affirmé qu'une enquête a été ouverte pour essayer de retrouver la clé.

Une bourde qui a forcé le maire de la ville a présenter ses excuses aux habitants, condamnant le comportement irresponsable de son administré à l'origine de cette galère dans laquelle se retrouve la mairie. Un contretemps qui d'ailleurs ne devrait pas impacter le versement des futures allocations pour les foyers concernés. Quoiqu'il en soit, cette affaire met une nouvelle fois en lumière plusieurs soucis au Japon. Tout d'abord, un risque qui concerne tout le monde : le risque humain dans les fuites de données, puisqu'au moins 80 % des fuites sont causées par une personne, soit volontairement, soit comme dans cette histoire par inattention ou irresponsabilité. Également, on vous avait déjà expliqué dans ce podcast que le système administratif japonais fonctionnait encore avec des disquettes et autres technologies quelque peu dépassées. Ce précepte de systématiquement repousser à plus tard la modernisation informatique devrait être sérieusement remis en question avec cette histoire touchant la 37e ville la plus peuplée du Japon... À noter que celle échelle est un peu erronée. On pourrait se dire que la 37e ville du Japon, ce n'est pas si important que cela... En comparaison, elle est quasiment aussi peuplée que notre 4e ville française Toulouse et ses plus de 490 000 habitants.

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Jul 06 2022

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L'internet français monopolisé par... Netflix ?!

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À votre avis, quels sont les sites et services qui consomment le plus d'internet en France ? Si vous êtes un auditeur assidu du podcast, alors vous savez que les services vidéos et sites de streaming montent largement sur le podium... Mais tout en haut de la montage, on retrouve Netflix ! La compagnie américaine consomme en effet 1/5e de la bande passante française à elle seule !

C'est donc d'un poids très lourd que Netflix pèse sur l'internet français d'après l'Arcep. À en croire la dernière étude de l'autorité de régulation des communications, le service de vidéo à la demande représentait à lui seul 20% de la consommation de bande-passante dans le pays en 2021. Il y a un an, l'organisme avait déjà alerté sur cette consommation excessive où, il faut s'en souvenir, Netflix affichait déjà un tel score. Ce n'est pas une situation nouvelle, mais l'enseignement principal, c'est surtout qu'en douze mois, la situation n'a absolument pas changé. À bien y regarder, la part de Netflix sur l'internet français ne cesse d'augmenter. Il y a six ans, en 2016, le géant du divertissement représentait déjà 8% du trafic total. Si l'on regarde juste derrière, Google arrive 2e avec 13% d'occupation de la bande-passante, suivi de près par Akamai et ses serveurs informatiques, et enfin Facebook et Amazon. Je cite le président de l'Arcep, « en 2021, c'est le trafic vidéo qui occupe la majorité de nos réseaux de télécommunications, avec cinq gros fournisseurs qui utilisent 50% de notre trafic » fin de citation.

Plusieurs éléments expliquent cette consommation grandissante. En premier lieu, les Français s'intéressent de plus en plus aux services vidéos pour se divertir avec une exigence de latence très faible et de qualité toujours plus élevée. L'Arcep fait d'ailleurs une parenthèse très intéressante dans son étude à propos des codecs et de leur rôle dans l'acheminement des flux vidéo. Si vous ne savez pas ce qu'est un codec, il s'agit tout simplement d'un dispositif qui permet de mettre en œuvre l'encodage et le décodage d'un flux de données, tout en réduisant le poids de ce même flux. Aujourd'hui, la majorité du trafic internet dans le monde est faite de données vidéo compressées. S'il existe certains codecs très performants, capables de réduire drastiquement la bande passante consommée (HEVC, VP9, AV1), ces derniers peuvent créer des incompatibilités, ce que les hébergeurs souhaitent absolument éviter.

Bien entendu, la France n'est pas le seul pays touché par ce phénomène, car au niveau mondial, 53% du trafic internet est occupé par de la vidéo sur YouTube, Netflix, Amazon Prime Video ou encore Disney+. Côté politique, la Commission européenne planche sur plusieurs mesure pour enrayer cette hausse comme celle d'appliquer une taxe aux GAFAM et aux services de streaming pour participer au financement et à l'entretien des réseaux des opérateurs. Un projet de loi devrait d'ailleurs être présenté à Bruxelles d'ici la fin de l'année.

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Jul 05 2022

3mins

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Une IA pour identifier les victimes anonymes de la Shoah ?

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L'un des événements les plus dramatiques du 20e siècle, si ce n'est le plus dramatique de l'histoire moderne (a minima en Europe) concerne la Shoah et les déportations de Juifs dans les camps de la mort lors de la Seconde Guerre mondiale. Sur environ 6 millions de Juifs disparus, un certain nombre n'a jamais été identifié et a tout simplement été oublié de l'Histoire. C'est donc pour mettre un nom sur le visage de ces victimes anonymes qu'un ingénieur américain a développé un puissant système de reconnaissance faciale disponible gratuitement sur Internet.

Pour Daniel Patt, l'ingénieur à l'origine de cette IA, l'objectif est d'essayer d'apporter une réponse à la détresse de certaines familles dont des proches ont disparu durant la Shoah dans les années 40. Cette idée, le chercheur l'a eu en visitant le Musée Polin sur l'histoire du ghetto de Varsovie dont les murs du musée étaient couverts de photos de survivants et de victimes... sauf que bien souvent, ces visages n'étaient reliés à aucun nom. Pour répondre à ce problème, Daniel Patt a donc créé la plateforme From Numbers to Names (N2N). Concrètement, une puissante intelligence artificielle parcourt les photos numérisées de l'Europe d'avant-guerre et de l'Holocauste à la recherche d'un visage préalablement soumis par l'internaute sur le site. Alors ne vous attendez pas à une réponse sûre et définitive de la part de l'IA, cette dernière se contente d'afficher pour l'instant uniquement les dix meilleures ressemblances dénichées dans la base de données.

Concrètement, l'ingénieur a travaillé seul sur ce projet, mais s'est aujourd'hui entouré d'une équipe de développeurs et de chercheurs eux aussi bénévoles pour améliorer son IA. N2N est aujourd'hui en train d'assimiler quelque 700.000 nouvelles photos de cette période, qui viendront s'ajouter aux 500.000 déjà analysées, pour un total de plus de deux millions de visages. Si vous souhaitez utiliser cet outil, rien de plus simple. Rendez-vous sur le site Numbers to Names.org dont le lien est dans la description de cet épisode. Une fois sur le site, il vous suffit d'ajouter une photo du visage d'une victime, laquelle sera ensuite comparée et recoupée avec la base de données, vous donnant au final les résultats les plus pertinents, susceptibles de répondre à votre requête. À noter que le logiciel fonctionne mieux lorsque les photos datent d'avant les années 60. À ce jour, N2N a déjà été utilisée par l'United States Holocaust Memorial Museum (USHMM) pour identifier des victimes de la Shoah parmi des centaines de milliers de photos, ainsi que pour retrouver des survivants et des descendants de victimes.

Site :https://numberstonames.org/

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Jul 04 2022

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Anticiper les crimes grâce à une IA ?

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Vous le savez, le champ d’application des intelligences artificielles est tout simplement infini. Si certains s’en servent pour générer des œuvres d’art comme l’IA DALL-E 2 dont on vous parle régulièrement dans ce podcast, ou bien pour créer des voitures autonomes, d’autres ont eu l’idée de s’en servir pour anticiper des crimes. Plus précisément, des chercheurs américains ont mis au point une IA capable de prédire le taux de criminalité une semaine à l'avance dans plusieurs villes du pays, et ce, avec une précision de 90 %.

Prédire les crimes avant qu’il ne soit commis n’est pas sans vous rappeler un certain film si vous êtes cinéphile, je veux parler de Minority Report. Et bien figurez-vous que ce n’est plus totalement de la fiction aujourd’hui grâce à l'Intelligence artificielle. Des chercheurs de l’université de Chicago aux Etats-Unis ont publié un article dans la revue Nature Human Behaviour, décrivant le principe d'une IA qu'ils ont mis au point, laquelle serait capable de prédire le niveau de criminalité avec 7 jours d’avance et dans un rayon de 300 mètres. Le plus fou dans tout ça, c’est que l’IA voit juste dans 9 prédictions sur dix !

En fait, les chercheurs ont analysé les données sur la criminalité à Chicago sur deux ans, entre 2014 et 2016, en divisant la ville en une grille où chaque carré mesure environ 300 mètres de côté. Ils ont ensuite prédit avec succès les niveaux de criminalité pour chaque carré pour les semaines suivantes. Les plus pointilleux d’entre vous noterons que ce genre d'algorithme avait été très critiqué par le passé à cause des discriminations qu’il pouvait commettre et des biais raciaux qu’il prenait en compte comme la couleur de peau, les origines sociales ou ethnique etc. D’ailleurs, la police de Chicago avait déjà testé un algorithme pour repérer les personnes les plus susceptibles d’être des agresseurs… avec tout de même une tendance assez dérangeante, car une majorité des personnes identifiées comme de potentiels criminels étaient des hommes noirs entre 20 à 30 ans. Les mauvais esprits auraient donc pu en tirer des conclusions plus que limite, voire carrément racistes.

Or, dans le cas de cette IA bien spécifique, les chercheurs indiquent que leur algorithme ne prédit que les lieux des crimes, et donc ne dresse pas de profil type pour identifier à l’avance les personnes impliquées. De plus, ces derniers indiquent que leur outil pourrait être utilisé pour analyser les biais de la police, comme le fait que, d’après leurs observations, les crimes commis dans des quartiers aisés donnaient plus souvent lieu à des arrestations que dans les quartiers pauvres. L’objectif pour ces chercheurs est donc de lutter plus efficacement contre le crime en le localisant avec précision plutôt que de s’attaquer à des individus bien précis que l’on suspecterait à tort ou à raison.

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Jul 03 2022

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Amazon : plus de robots (et moins d'humains ?) dans les entrepôts ?

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Ces derniers temps, Amazon tente de plus en plus d’automatiser certaines tâches dans ses entrepôts en utilisant des robots. Si certains estiment que cela facilitera la vie des salariés, d'autres en revanche y voient une certaine menace à la fois pour les emplois, mais aussi pour la santé. Une inquiétude prise en compte par l'entreprise qui a opté pour deux robots autonomes de dernière génération.

Proteus, c'est le nom du premier robot, semblable à un grand aspirateur... à la différence que celui-ci peut transporter des chariots de type. Preuve de sa fiabilité pour les salariés, si jamais un humain croise sa route, le robot s’arrête automatiquement et attend que la personne se soit éloignée. À l'avenir Proteus sera déployé dans les zones de manipulation externe des chariots, afin de limiter les déplacements d’objets lourds par les salariés. Sur ce point, Amazon a aussi décidé d'équiper ses entrepôts de bras articulé doté de ventouses... son nom : Cardinal. Dans le détail, Cardinal embarque des technologies de vision et d’intelligence artificielle lui permettant d'attraper un carton dans une pile, lire son étiquette et le ranger dans le chariot approprié. Là encore, son utilisation permet de réduire les risques pour les salariés qui manipulent des objets lourds. Sa présence est toutefois limitée à un endroit confiné. Amazon espère pouvoir le déployer dans ses centres dès l’année prochaine.

L'entreprise propose également un nouveau système robotique pour transmettre les produits aux employés, sans qu’ils soient obligés d’aller les chercher en hauteur ou près du sol, voire de grimper à l'échelle. À nouveau, les robots semblent faciliter le travail des salariés à la rescousse, avec des bras automatiques qui prennent les paquets et les déposent dans des petits chariots, eux aussi automatisés ce qui rend l’opération plus rapide (inutile de perdre du temps à chercher les produits dans les différents bacs) et ce qui également permet d'éviter les manipulations dangereuses. Actuellement, 520 000 unités robotiques sont en activité dans les différents centres, mais Amazon insiste sur le fait que les robots sont là pour aider les humains et non les remplacer.

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Jun 30 2022

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Une Apple Watch sauve une femme de la noyade ?

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Ce n'est pas la première fois que nous vous racontons des histoires où tech et rebondissements spectaculaires se croisent. Aujourd'hui ne fait pas exception à la règle puisqu'une montre d'Apple aurait tout simplement sauvé la vie d'une nageuse coincée dans l'eau d'une rivière à 13 degrés. Une histoire qui prouve à nouveau que la technologie est un allié précieux, et dont je vous raconte le déroulement dans cet épisode.

Le 15 juin dernier, à Dalles, dans l’état d’Oregon aux États-Unis, une jeune femme de 25 ans décide d'aller nager dans la rivière Columbia. Au cours de sa séance de natation, elle se coince malencontreusement le pied sous un rocher. Réalisant qu'elle ne peut plus bouger, elle a le réflexe d'appeler les secours grâce à son Apple Watch. Une demi-heure plus tard, les secours arrivent. Un officier de police descend alors dans la rivière pour lui libérer le pied et l'aider à regagner la berge saine et sauve, bien que très fatiguée et en état d'hypothermie. En effet, 30 minutes dans une eau à 13 degrés est une situation qui fait refroidir le corps à une vitesse anormalement rapide.

Ça, c'est pour l'histoire. Mais concrètement, comment cette jeune femme a-t-elle pu prévenir les secours avec sa montre ? Et bien en activant la fonction « appel d'urgence ». La montre est alors entrée en contact avec les pompiers et policiers les plus proches, indiquant la localisation exacte de la nageuse. Malheureusement, seule une petite partie des Apple Watch possèdent cette option, en l’occurrence les modèles compatibles eSIM pouvant se connecter à un réseau GSM de façon autonome. Les montres compatibles 4G sont facilement reconnaissable puisqu'elles possèdent une petite couronne digitale dont l’intérieur est rouge. Les autres peuvent appeler les secours sans connexion WiFi, mais uniquement à l’aide du smartphone auquel elles sont associées. À noter que ce n'est pas la première fois qu'une montre connectée signée Apple sauve la vie d'une personne. En février dernier, un homme tombé de son vélo électrique en pleine nuit a pu être sauvé lui aussi en activant l'option Appel d'urgence.

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Jun 28 2022

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Tesla au bord de la faillite ?

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 Ce n'est pas une première, Elon Musk est à nouveau au cœur des conversations aujourd'hui, et à nouveau, c'est sa communication qui interpelle. Lors d'une interview, le propriétaire de Tesla a qualifié les Gigafactory de Berlin en Allemagne et d'Austin au Texas censé fabriquer des voitures électriques en masse, de je cite « gouffres financiers », précisant que son entreprise avait déjà perdu des milliards d'euros.

Décidément, rien ne va plus pour l'homme le plus riche du monde. Après une longue controverse qui n'est toujours pas terminée concernant son rachat de Twitter, mais aussi des reproches publics de la part de ses propres employés, Elon Musk fait aujourd'hui face à un risque de faillite de ses deux entreprises phares : SpaceX et Tesla. Si les problèmes financiers de la première sont connus depuis des mois, la seconde quant à elle paraîssait plutôt équilibré... Il n'en est finalement rien. En conséquence, Elon Musk a annoncé il y a plusieurs semaines, qu'une vague de licenciements allait avoir lieu prochainement, concernant tout de même plusieurs milliers d'employés, et ce, à cause d'un « mauvais pressentiment ». On comprend mieux pourquoi en écoutant sa dernière allocution auprès de Tesla Owners of Silicon Valley, un club de propriétaire reconnu officiellement par la marque. Elon Musk y explique que les Gigafactory de Berlin et d'Austin sont je cite « de gigantesques gouffres financiers », en partie à cause de la pénurie mondiale de matériaux qui touche le secteur de l'automobile.

Dans le détail, l'usine d'Austin dans le Texas ne parviendrait à produire qu'une trop petite quantité de voiture par jour, loin des 22 000 modèles par semaine comme annoncé par l'entreprise par le passé. Une situation jugé catastrophique due au blocage de nombreux composants dans les ports chinois à cause des mesures anti-Covid du pays. Petite pointe d'optimisme, Elon Musk pense je cite que « tout cela va se régler très vite même si cela demande beaucoup d’attention » fin de citation. En ce qui concerne la Gigafactory de Shanghai (déjà fermée à plusieurs reprises à cause des confinements), une nouvelle fermeture de deux semaines devrait avoir lieu prochainement en raison de travaux. Reste à savoir quel plan mettra en place Elon Musk pour limiter les dégâts d'une situation plus que périlleuse, qui lui a déjà fait perdre plus de 600 millions de dollars suite au crash du Bitcoin ces dernières semaines.

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Jun 27 2022

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Google : une secte adepte d'art et de sexe au cœur de l'entreprise ?

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C'est une drôle d'histoire (mais qui ne fait pas rire tout le monde) que l'on a décidé de vous raconter aujourd'hui. Un employé de Google Developers affirme qu'une secte religieuse exerce une influence démesurée sur l'environnement de travail de son unité. Une influence qu'il a décidé de dénoncer en trainant son employeur en justice. Tous les détails, genèse et conséquence dans cet épisode.

Kevin Loyd, c'est le nom de cet employé à qui l'on doit cette histoire. « Fellowship of Friend », la confrérie des amis en Français, c'est le nom de la secte que ce dernier a décidé d'envoyer en justice suite à son licenciement. Dans le détail, Kevin Loyd porte plainte contre Google pour licenciement abusif, discrimination, représailles et préjudice psychologique. Mais pour comprendre davantage cette histoire, il faut revenir aux années 1970, quand cette confrérie a été créé par l'Américain Robert Earl Burton. Aujourd'hui, l'organisation compte plus de 1500 membres. Un tiers d'entre eux vivent d'ailleurs à proximité d'une énorme villa à Oregon House, en Californie, avec pour philosophie la théorie du développement personnel de la Quatrième Voie, autrement dit, ces adeptes pensent qu'un état de conscience total peut être atteint par la connaissance des beaux-arts. Dès lors, la confrérie collectionne des œuvres d'art, notamment des antiquités chinoises et monte de nombreux spectacles d'opéras, de théâtre ainsi que des concerts.

Au sein de Google Developers, Kevin Loyd explique que 12 employés sont membres de la secte. Certains d'entre eux étaient d'ailleurs très actifs au sein de l'entreprise, notamment lors d’événements où ils prenaient des photos, jouaient de la musique et proposaient même des massages. Une omniprésence inquiétante pour le plaignant, qui, dès qu'il a décidé d'en parler, a été licencié. À noter que ce n'est pas la première fois que la secte est mêlée à la justice. En 1984, plusieurs jeunes membres de l'organisation ont porté plainte contre Burton pour harcèlement sexuel... En 1996, un jeune a lui aussi porté plainte contre le fondateur pour conduite inappropriée alors qu'il était encore mineur. De son côté, Google a affirmé que vérifier l'identité religieuse des employés est à l'encontre de ses principes, mais a aussi dit que les plaintes de Kevin Loyd allaient être examinées sérieusement. Le procès ne fait que commencer.

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Jun 26 2022

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Que vaut le classement des supercalculateurs ?

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Avez-vous déjà entendu parler du classement des supercalculateurs les plus puissant ? On vous l'a déjà présenté à plusieurs reprises dans ce podcast pour mettre en avant les machines les plus puissantes du monde. Mais à quoi correspond-il réellement ? Toutes les réponses à cette question, l'historique de ce classement et le décryptage des enjeux dans cet épisode.

Concrètement, ce classement correspond surtout à une mesure de performance basée sur un benchmark appelé HPLinpack. Sur le site du fameux Top 500, il est précisé que ce benchmark ne saurait refléter les véritables capacités et performances des machines, mais plutôt je cite « les performances d'un système pour résoudre de nombreux équations linéaires » fin de citation. À noter que les calculs qu'ont besoin d'effectuer ces ordinateurs surpuissants sont bien différents d'un domaine à l'autre, qu'il s'agisse de simulation météo ou nucléaire, d'entraîner une IA, ou de casser des clés de sécurités par exemple.

L'un des principaux critères de ce classement n'est autre que l’arrivée de nouveaux composants comme les puces ou les cartes graphiques, ce qui permet aux entreprises justement de montrer leur puissance. Comme nous vous en avions parlé il y a quelque temps dans ce podcast, AMD a récemment propulsé le premier supercalculateur exaflopique de l'Histoire tout en haut du classement. Difficile donc de savoir si le supercalculateur serait arrivé à la première place sans les nouvelles puce du constructeur. Éternel challenger d’Intel sur tous les composants électroniques, AMD vient donc marcher sur les plates-bandes, alors qu’Intel a dominé le Top500 durant des années. 

Impossible de passer également à côté des enjeux géopolitiques. Car ce classement met aussi en avant des entreprises, des universités et des gouvernements. Investir et communiquer sur ce sujet revient alors à mettre en avant la puissance, l’attractivité, le niveau de qualification des équipes et le niveau d’équipement de ces différentes entités et donc de montrer les muscles face à la concurrence. Si les Etats-Unis dominent historiquement ce classement, l'Europe avec Adastra (10e du classement) et Lumi (3e) tente de renverse ce rapport de force quand la Chine elle, n'est pas vraiment présente dans les première places, malgré le fait qu'elle possède le plus grand nombre de machine au Top500.

Ceci dit, il est également tentant de penser que certaines puissances gouvernementales ne cherchent pas la première place et préfère rester dans l'ombre. Si le premier supercalculateur exaflopique officiel a été mis en avant récemment, on peut également se dire que la Chine et les Etats-Unis ont depuis bien longtemps dépassé cette puissance de manière officieuse, avec des budgets inimaginables, mais surtout sans le dire à personne. Ainsi, le TOP500 des supercalculateurs permet de mesurer la popularité de certaines architectures avec certains composants, les ambitions et les moyens des différents acteurs, mais ne permet pas de savoir qui dispose réellement du plus puissant ordinateur au monde, ou tout du moins de montrer uniquement ce que l'on veut bien rendre public.

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Jun 23 2022

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Cartes graphiques, les prix en chute libre ?

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C'est une excellente nouvelle pour tous les fans de matériel informatique, mais aussi et surtout pour les joueurs, le prix des cartes graphiques est en train de s’effondrer après plusieurs années de hausse consécutives dues à la pénurie de semi-conducteurs, donc en somme de retrouver des prix plutôt raisonnables. En parallèle, il faut également noter que le marché des cryptomonnaies est au plus mal, poussant de nombreux mineurs à revendre leur matériel.

Comme détaillé par le site spécialisé Tom’s Hardware, cette baisse des prix s’est accélérée au cours des dernières semaines. Une excellente nouvelle après 5 ans d'inflation incontrôlée, frôlant plusieurs milliers d'euros pour les composants les plus pointus. Rien qu'entre le 1er et le 15 juin, le prix de certaines cartes graphiques AMD ou Nvidia a diminué de 5 voir 7% dans certains cas. Par exemple, la Nvidia GeForce RTX 3070 Ti se vendait autour des 700 dollars le 1er juin, et désormais est affichée à 600 dollars. Sur eBay, les prix ont baissé entre 2 et 21 % en deux semaines, faisant chuter le prix de la Radeon RX 6950 XT d'AMD de 1 600 à 1270 dollars aux enchères. Si le processus ne fait que débuter en France, il est déjà bien entamé aux États-Unis.

Cette baisse sur les annonces eBay est une conséquence directe d'un autre phénomène : l'effondrement des cours des cryptomonnaies. En effet, le cours du Bitcoin avoisine actuellement les 20 000 dollars, soit trois fois moins que son record l'an dernier à la même époque. De son côté, l’Ethereum est retombé aux alentours des 1100 dollars le jeton, soit une baisse de 40 % en quelques semaines. Les structures ne sont donc plus rentables et des dizaines de cartes graphiques sont revendues. La chute du marché a fait fondre la rentabilité des mineurs comme neige au soleil, faisant craindre un marché baissier durant plusieurs années. Ainsi, de nombreux mineurs revendent leur matériel sur des sites d’occasion. De bonnes affaires à première vues, qui certes font baisser les prix de manière générale, mais attention : une carte graphique ayant servi à miner des cryptomonnaies bien souvent 24h/24 n'est pas en bonne santé et a une espérance de vie plus courte que les autres.

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Jun 22 2022

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SpaceX : des employés se plaignent... Elon Musk les vire ?

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Décidément, rien de ce que fait Elon Musk n'est sans controverse. Après avoir déclaré haut et fort qu'il voulait racheter Twitter avant de vouloir renégocier son offre à la baisse, Elon Musk est aujourd'hui pointé du doigt par certains de ses salariés... ou plutôt anciens salariés, puisqu'ils ont depuis été licenciés... tout cela pour avoir osé se plaindre du comportement excentrique de leur patron.

C'est dans une lettre ouverte que l'on a appris la nouvelle. Dans cet écrit collectif, le comportement d'Elon Musk est considéré comme étant je cite « une source fréquente de distraction et d'embarras, en particulier ces dernières semaines […] En tant que P.D.G. et porte-parole, Elon est considéré comme le visage de SpaceX. Chaque tweet envoyé par Elon est de facto une déclaration publique de la société. Il est essentiel de faire comprendre à nos équipes et à notre vivier de talents potentiels que son message ne reflète pas notre travail, notre mission ou nos valeurs » fin de citation. Le document mentionnait également la politique « No Asshole » (pas de connard, en français) de SpaceX, sous-entendant que Musk pouvait pour sa part avoir des comportements justement de « connard » en public. Au final, l'objectif de cette lettre était surtout de demander à l'entreprise de se désolidariser des propos du patron, je cite, « en condamnant publiquement le comportement préjudiciable d'Elon sur Twitter » fin de citation.

Réaction de SpaceX : le licenciement. Gwynne Shotwell, présidente de la société, a notifié par e-mail -ce qui est très loin d'être classe- à plusieurs signataires à l'origine de cette lettre qu'ils ne travaillaient plus pour SpaceX désormais. D'après le New York Time et le site The Verge, Shotwell explique que je cite « l'entreprise a trop de travail critique à accomplir, et n'a pas besoin de ce genre d'activisme excessif » fin de citation. Mais d'après une signataire de cette lettre et désormais ex-salarié de SpaceX, le sentiment général chez dans l'entreprise est que le management fait je cite « la sourde oreille » pour occulter des problèmes réels, précisant qu'il aura fallu un mois aux signataires pour écrire cette lettre afin d'être sûr de bien refléter l'opinion de la majorité de l'entreprise. Reste à savoir si ce mouvement de contestation n'est qu'un incident mineur comme l'explique la compagnie d'Elon Musk, ce dernier n'ayant pas réagi publiquement à cette affaire, où s'il s'agit d'un début de soulèvement au sein de l'entreprise spatiale la plus puissante du monde.

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Jun 21 2022

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Des plaques d'immatriculation numériques... ? Pourquoi ?!

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Au rayon des accessoires inutiles, ou tout du moins dont l'utilité ne saute pas aux yeux à première vue, on retrouve les plaques d'immatriculation numériques. Ces « RPlates » commercialisées notamment par la société Reviver aux Etats-Unis, commencent à prendre de plus en plus de place sur les bas de caisses des automobilistes. Mais à quoi servent-elles en réalité ? Pourquoi ne pas choisir une plaque normale et sans doute bien moins chère ? C'est ce qu'on va tenter de voir dans cet épisode.

Aux Etats-Unis, mais aussi plus près de chez nous en Belgique, les plaques d'immatriculation font partie d'un certain folklore, avec tout de même certaines subtilités.Si elles sont personnalisables chez nos voisins, elles sont carrément différentes d'un état à l'autre avec des design uniques aux Etats-Unis tout en pouvant là aussi être personnalisées. Or, avec l'arrivée des plaques numériques, cette personnalisation peut aller encore plus loin. Chez Reviver, société spécialisée dans les plaques numériques, deux types de plaques sont proposées avec un écran HD et une connectivité LTE. Le premier fonctionne pour sa part grâce à des piles tandis que le second est câblé pour être équipé d'un GPS. Autre spécificité, ces plaques peuvent passer du mode clair au mode sombre selon les envies du conducteur et le moment de la journée. Elles permettent également aux conducteurs de modifier leur bannière quand ils le souhaitent. Qui dit électronique dit sensibilité à l'eau et aux intempéries, surtout pour un objet placé sur une voiture... et bien sur ce point, Reviver assure que ses plaques résistent aux conditions météorologiques difficiles et ne seront pas abîmées en cas de conditions météos difficiles.

Précisons que la plaque câblée peut être localisée en cas de perte ou de vol du véhicule, mais est également capable d'envoyer des notifications sur un smartphone si elle détecte un mouvement suspect. Pour Nevile Bostin, cofondateur de Reviver que je cite, « les conducteurs méritent une solution d'immatriculation moderne qui fonctionne pour la façon dont nous vivons aujourd'hui » fin de citation. Depuis peu, les conducteurs de Californie, d'Arizona et du Michigan peuvent arborer légalement ces plaques, et seront prochainement rejoint par dix autres états avant un déploiement, à terme à l'échelle nationale. Les plaques sont alimentées par le Cloud, ce qui permet le transfert de données chiffrées entre les propriétaires de véhicules. Côté coût, comptez 20 dollars par mois pour le modèle à pile et 25 dollars pour le câblé, plus 150 dollars pour l’installation par un professionnel. A contrario, une plaque classique ne coûte que 5 dollars. Pour l'heure, l'arrivée de ces plaques en France n'est pas à l'ordre du jour, essentiellement parce que la personnalisation des plaques n'est pas autorisée par les autorités.

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Jun 20 2022

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Canada : coupure massive d’Internet à cause… d’un castor !

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Au chapitre des histoires insolites, on vous propose aujourd’hui de partir au Canada où un castor a littéralement figé plusieurs villes début juin, en décidant de se faire les dents sur des lignes électriques, dont un câble de fibre optique. Un désagrément qui aura duré plus de huit heures, plongeant plusieurs villages dans la panique.

Direction la province de la Colombie-Britannique au Canada, soit le territoire le plus à l’ouest du pays. Le 7 juin dernier, plusieurs villages se sont retrouvés coupés du monde, sans internet pour certains, et carrément sans électricité pour les autres à cause du plus célèbre rongeur du pays : un castor ! D’après le média CTV News, ce sont donc une vingtaine de clients qui ont été privés de courant pendant près de huit heures, quand une quinzaine de villages se sont retrouvés sans internet. Comme le précise le porte-parole de BC Hydro (l'entreprise qui gère la production, le transport et la distribution de l'électricité dans cette province du pays), ces incidents restent rares au Canada, même si cela arrive de temps en temps. En avril dernier, un autre castor avait lui aussi rongé un câble de fibre optique, coupant Internet à plus de 1 000 habitants.

Si cet incident prête à sourire, les habitants des villes touchées, eux, ne trouvent pas ça très drôle. Comme il n’existe pour l’instant qu’une seule ligne de fibre optique pour ce secteur, une panne peut donc avoir de lourdes conséquences, en particulier pour les commerçants qui utilisent la fibre optique pour les paiements dématérialisés, technique majoritairement utilisée au Canada. Les autorités locales ont annoncé l’installation prochaine d’une seconde ligne le long de la côte Ouest canadienne entre Prince Rupert et Vancouver, ce qui devrait résoudre le problème et permettre d’éviter de nouvelles pannes trop longues.

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Jun 19 2022

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IBM quitte aussi la Russie ?

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Après Google, Apple, Meta et Microsoft, c’est au tour de IBM de cesser ses activités en Russie. Une décision motivée notamment par la guerre en Ukraine dans un élan de justice et de nécessité d’après l’entreprise qui devrait à nouveau handicaper la Russie sur le plan technologique.

IBM a repoussé l’échéance le plus longtemps possible, mais face à la persistance du conflit entre l’Ukraine et la Russie -lancé on le rappelle à l’initiative de Vladimir Poutine fin février- et bien le géant de l’informatique américain a finalement décidé de plier bagage et de cesser ses activités en Russie. Contrairement à certaines entreprises concurrentes qui elles ont réagi rapidement, peut-être un peu dans l’émotion, les dirigeants d’IBM ont tenu à analyser la situation et l’évolution du conflit avant de prendre une décision de retrait partiel ou total.

Dans un communiqué daté de fin mai, le nouveau PDG de l’entreprise Arvind Krishna a rappelé la complexité de la situation en termes de protection du personnel et de leur famille, je cite « c’est cette difficulté à garantir la sécurité et l’avenir [de la société et de nos employés] qui m’a conduit à entamer la suspension des opérations commerciales d’IBM le 7 mars […] et procéder à la liquidation ordonnée de ses activités en Russie » fin de citation. Dans cette situation, et comme à chaque fois qu’une entreprise étrangère a choisi de quitter le pays, ce sont les salariés locaux, en Russie, qui payent le prix fort, et que Krishna a tenu à remercier. Mais contrairement à d’autres multinationales, ce départ ne provoquera aucun manque à gagner pour IBM.

En effet, le directeur financier de l’entreprise, Jim Kavanaugh, a expliqué à l’agence de presse Reuters je cite que « la Russie ne représente que 0,5 % du chiffre d’affaires total du groupe si l’on se réfère aux résultats de l’année dernière » fin de citation. Au-delà des employés russes d’IBM, il semblerait que la population dans son ensemble ne soit pas mécontente de voir l’entreprise quitter le territoire d’après Reuters, puisque l’opinion général était devenue très hostile à la marque après que les dirigeants aient décidé de de priver les entreprises russes de fournitures essentielles comme les logiciels, services, technologies et pièces détachés en guise de sanction depuis le début du conflit fin février. Parmi ses clients, on compte notamment des banques fédérales, des sociétés de chemins de fer et des producteurs d’énergies, également touchés par des sanctions provenant directement de l’Union Européenne cette fois-ci.

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Jun 16 2022

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Kazakhstan, le nouveau paradis de la tech ?

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Outre la Silicon Valley aux Etats-Unis, il existe de nombreux pays où la technologie est au cœur de l’économie et de la société. On peut notamment penser à Singapour en Asie, à Israël au Proche-Orient ou même à l’Estonie en Europe. Mais saviez-vous que le Kazakhstan pourrait bien devenir la nouvelle terre promise de Google ? Mi-mai, les deux incubateurs « Google for Start-up » et « Astana Hub » ont justement noué un partenariat qui doit faire de Nour-Sultan, la capitale du pays, la future plaque tournante de la technologie en Asie centrale. Pourquoi ? Comment ? Tous les détails dans cet épisode.

Concrètement, le Kazakhstan ne manque pas d'atouts. En effet, sa main-d'œuvre hautement qualifiée, ses coûts de travail moins cher que la moyenne, sa fiscalité avantageuse et ses nombreuses ressources à disposition en font un pays de choix pour l’implantation des start-ups. Dans ce contexte, le pays connaît donc un véritable boom économique, poussant même l’incubateur Google for Strat-up à poser ses valises au Kazakhstan pour ouvrir deux programmes d’accélération à destination de quinze start-ups. Les jeunes entreprises retenues seront accompagnées dans leurs processus commerciaux ou encore leurs levées de fonds. Ils bénéficieront en outre du savoir-faire de Google sous la forme d’accompagnements personnalisés, ainsi que d’ateliers techniques animés par des experts.

Clairement, il s’agit là d’un magnifique coup politique pour les autorités locales. En effet, ce partenariat avec les Etats-Unis est une vraie preuve de la crédibilité de leurs ambitions. Des ambitions à la fois économiques et financières, mais surtout géopolitiques avec un objectif bien précis : s’affirmer comme un acteur influent dans les nouvelles technologies. Un autre incubateur local avec lequel travaillera Google du nom d’Astana Hub, montre déjà des signes de réussites dans ce domaine. Au total, l’incubateur accueille plus de 640 entreprises depuis 2019, dont 70 viennent de l’étranger. En trois ans, ces start-ups ont réussi à récolter plus de 370 millions d’euros. Avec une telle ambition et de tels moyens, on ne peut pas dire que le Kazakhstan ne fait pas tout pour mener son projet à bien. De là à s’imposer comme une « smart nation » comme l’Estonie ou Israël, il reste encore un peu de travail, mais nul doute que l’arrivée de Google devrait accélérer les choses.

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Jun 15 2022

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Spotify, futur n°1 mondial des livres audio ?

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Si vous êtes utilisateurs de Spotify que ce soit pour écouter de la musique ou pour écouter des podcasts comme Choses à Savoir Tech, alors vous serez sans doute ravi d’apprendre qu’un autre format devrait bientôt prendre de l’ampleur sur la plateforme : les livres audio. En effet, les dirigeants de Spotify veulent capitaliser sur ce nouveau marché en pleine expansion, ce qui pourrait avoir certaines répercussions sur l’activité de l’entreprise.

Début juin, le PDG de Spotify Daniel Ek a affirmé je cite que « le marché du livre audio est le principal objectif de domination de l’entreprise […] Nous pensons que sous leurs différentes formes, ils représentent une opportunité considérable. Comme nous l’avons fait dans le podcasting, attendez-vous à ce que nous jouions pour gagner » fin de citation. Voilà qui donne le ton. Mais si l’on essaye de lire entre les lignes, cette décision que l’on pourrait qualifier de soudaine de devenir leader mondial du livre audio n’est pas si étonnante que cela. En réalité, elle a même été minutieusement réfléchie depuis plusieurs mois. En 2021, Spotify avait annoncé l'acquisition de Findway, l'une des principales plateformes de livres audio… Un achat qui doit encore être entériné par la division Antitrust du ministère de la justice américain afin d’éviter une éventuelle situation de monopole.

Pour rappel, Findway a été lancée en 2005 dans l'État de l’Ohio aux Etats-Unis, et affirme posséder aujourd’hui le plus important catalogue de livres audio au monde. La plateforme collabore d'ailleurs en tant que « fournisseur » pour des distributeurs majeurs comme Audible d’Amazon ou encore Apple et Google. En ce qui concerne le rachat, difficile de savoir à quoi s’attendre précisément du côté de Spotify. Ce que l’on sait cependant de source sûre, c’est qu’une grande partie des livres devrait être gratuite. En effet, le PDG de l’entreprise a confirmé l’application du modèle Freemium pour les livre audio, autrement dit, une lecture entrecoupée de pubs. Quoi qu'il en soit, Spotify voit les choses en grand et estime que le marché américain du livre audio pourrait peser 9 milliards de dollars d’ici cinq ans. Une projection bien ambitieuse puisque d’après les données de l’Audio Publisher Association, ce marché ne représenterait qu’un milliard et demi d’euros pour l’instant.

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Jun 14 2022

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L’Europe sauvée par Intel pour les semi-conducteurs ?

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Intel s’apprête à installer une nouvelle usine de production de puces en Europe, permettant au vieux continent de devenir indépendant en termes de semi-conducteur. L’occasion également de s’émanciper des fournisseurs asiatiques, notamment taïwanais où sont produites la majorité des puces dans le monde. Face à cet enjeu crucial qui recoupe également celui du tout électrique de l’industrie automobile où la consommation de puce est très importante, l’Union Européenne versera près de 7 milliards d’euros au total à l’entreprise pour l’aider à s’installer.

6 ,8 milliards d’euros. C’est précisément la somme que versera l’Europe à Intel dans le cadre de l’European Chips Act qui aidera à la construction d’une nouvelle usine de puce en Allemagne. Plus précisément, cette somme couvrira 40% du coût de construction total, dont la facture s’élève à 17 milliards d’euros. D’ailleurs 2,72 milliards d’euros seront versés dès cette année, en 2022. Le reste, Intel le recevra progressivement dans les années à venir. D’après les derniers détails dévoilés par le site spécialisé Tom ‘s Hardware, cette usine fabriquera des puces en exploitant les procédés les plus avancés du groupe américain, à la fois des processeurs Intel mais aussi des puces pour des marques indépendantes.

En Allemagne, et plus précisément dans la ville de Magdebourg où sera construite cette usine, l’arrivée d’Intel représente une véritable aubaine économique puisqu’elle permettra la création de 3000 postes permanents et plus de 7 000 emplois temporaires. De plus, d’autres ces créations d'emplois devraient accompagner la construction de cette usine comme chez les fournisseurs de services, les entreprises de construction et les partenaires locaux d'Intel. Cet immense chantier devrait débuter en début d’année 2023 pour une ouverture en 2027.

Si l’arrivée d’Intel se concrétise de plus en plus, celle de TSMC en revanche a du plomb dans l’aile. L’idée de construire une usine en Europe ne ferait en effet plus partie des plans de la compagnie taïwanaise à court terme, ce qui n’a d’ailleurs pas plus du tout aux autorités Européennes. Il y a six mois, TSMC était en effet en discussion avec l’Allemagne pour y implanter une usine, sous réserve de subvention locale. Sachant que la Commission Européenne a dévoilé en février dernier une enveloppe de 43 milliards d’euros pour aider à la fabrication de semi-conducteurs en Europe, tous les signaux semblaient au vert. Il n’en est finalement rien, le plus grand fabricant de puce au monde ayant en effet expliqué que les coûts de développement de ses six nouvelles usines aux États-Unis étaient plus élevés que prévu.

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Jun 13 2022

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Le paiement en crypto possible dans des magasins français !

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Pour la première fois en France, un centre commercial parisien accepte les paiements en cryptomonnaies, donc le Bitcoin, depuis le 8 juin… et jusqu’au 8 juillet. Une expérimentation qui durera donc un mois dans le cadre d’un partenariat avec Lyzi, une start-up française spécialisée dans les applications de paiement.

Beaugrenelle, c’est le nom de ce centre commercial situé dans le 15e arrondissement de Paris. Durant un mois, les 115 boutiques qui composent le centre acceptent depuis le 8 juin et pendant un mois 21 cryptomonnaies, dont le Bitcoin et l’Ethereum. Ceci dit, comment faire pour dépenser ses cryptos dans des magasins ? Et bien en installant l’application Lyzi sur leur smartphone. En clair, les cryptomonnaies serviront à acheter une carte cadeau, qui permettra ensuite de régler ses achats au sein du centre commercial. Dans son communiqué, le centre Beaugrenelle s’engage à offrir un bonus de 10% à ses clients lors de la création de la carte. Ensuite, les commerçants n’auront qu’à scanner le QR Code fourni par l’application Lyzi pour valider le paiement et être payé en euros. Finalement, il s’agit d’une façon assez indirecte d’accepter les paiements en cryptomonnaies.

Pour l’historique, Lyzi est une startup spécialisée dans les applications de paiement, créée l’an dernier, et qui s’appuie sur la plateforme d’échange de cryptomonnaies française Zebitex. Très concrètement, il s’agit davantage d’une opération de communication qu’autre chose, mais qui pourrait tout de même participer à la démocratisation des cryptomonnaies auprès des Français. D’ailleurs, Lyzi assure que ses employés seront présents dans le centre commercial pour accompagner les clients intéressés.

En France, 8% de la population possède aujourd’hui des cryptomonnaies selon une étude Adan / KPMG, et près d’un tiers du pays se dit également prêt à investir. À noter toutefois que le contexte n’est pas au beau fixe… Il y a quelques semaines, le crash de l’UST et du stablecoin Terra a plongé l’intégralité du marché des cryptomonnaies dans le rouge. Malgré cela, force est de constater que de plus en plus d’enseignes à travers le monde se mettent à accepter les paiements en crypto, notamment en Asie.

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Jun 12 2022

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