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Entreprendre dans la mode

Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c’est qu'ensemble, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

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# 137 - Spencer Phipps (PHIPPS) - Un américain à Paris

Dans ce nouvel épisode, je reçois Spencer Phipps, il est designer, entrepreneur, engagé et surtout, le fondateur de la marque Phipps ! Dès son enfance, il passe des journées enfermées dans sa chambre à créer et construire ce qu’il imagine. Puis, à l’adolescence, il découvre la mode et c’est tout un monde qu’il se met à explorer avec passion. Il rejoint alors naturellement, quelques années plus tard, Parsons à New York, la meilleure école de mode du pays.  À la fin de ses études Spencer il se met à travailler aux côtés de Marc Jacob. Après sept années dans la Maison, il décide d’aller tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. Spencer s’acharne, car ce n’est pas chose facile de trouver un poste de designer en Europe quand on est Américain. Toutefois, il finit par trouver le Graal et se retrouve en Belgique et commence une nouvelle aventure auprès de Dries Van Noten. C’est une nouvelle approche de la mode qu’il développe avec Dries : plus axé business. Il finit par partir de chez Dries et rentre dans une période de flottement où il réfléchit beaucoup et remet en cause beaucoup d’élément de sa vie. Il commence a penser à monter sa propre marque, il pose alors le fondement de la Sustainability , et progressivement, avance d’étape en étape autour de cette ligne directrice. Aujourd’hui la marque PHIPPS a 2 ans, elle a su imposer une identité forte dès le début et connaît un très beau succès. Dans cet épisode, Spencer nous parle de ces deux expériences aux côtés de Marc Jacob et Dries Van Noten, et de ce qu’il a appris. De sa période de remise en question avant de se décider à monter sa marque, de comment créer une vision, de la réalité du lancement d’une marque à l’heure actuelle et de tout l’aspect développement durable qu’il y a autour. On parle aussi de sa récente sa victoire au LVMH Awards et de son premier show à la Fashion Week de Paris !  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Construire sa culture mode L’importance de créer sa propre identitéConstruire son portfolio Les spécificités du prêt-à-porter HommeLes erreurs à éviter en production Une mentalité est propre à chaque MaisonComment faire une marque le plus responsable possibleSensibiliser les consommateursLes dessous des « conscious collections » des marquesLe choix du wholesaleSE RETROUVER DANS L’EPISODE IN ENGLISH 01:00 Spencer presents himself and come back on his pathway21:23 His arrival at Dries van Noten and his state of mind, why he decided to work for him, the different behaviours in the fashion world.38:43 The process and moment when he started to lauch his own business, what does he start with.48:27 The milestones of Phipps : his first presentation and the key of sucess, his first show on the calendar, the LVMH Prize, where does he wants to bring his brand, where does he start with sustainability.01:07:30 How he tackle all the subjects, how accelerate the process of sustainability, by whom is he impressed, what would he do differently, who would he like to hear in this podcast.                    Une interview pragmatique, qui nous démontrer que la création d’une marque peut aussi être le fruit d’un engagement profond et d’une longue réflexion ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !REFERENCES DE L'EPISODE Phipps https://phipps.international/Parsons https://www.newschool.edu/parsons/Marc Jacobs https://www.marcjacobs.com/Dries van Noten https://www.instagram.com/p/Bw33SlWAv2v/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Lucien Pagès Communication https://www.lucienpages.com/Glenn Martens https://www.gqmagazine.fr/style/article/rencontre-avec-glenn-martens-le-createur-belge-le-plus-cool-de-parisSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 32mins

18 Feb 2020

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#61 Loïc Prigent

Inscrivez-vous à ma newsletter pour recevoir chaque semaine les clés pour entreprendre et réussir dans la mode: http://bit.ly/edlmwebsiteJe résume en 5 minutes chrono les principaux enseignements tirés de chaque épisode du podcastDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Loïc Prigent, journaliste et documentariste spécialisé dans la mode. Fondateur du Fanzine devenu le magazine Têtu, il a travaillé comme journaliste pigiste à Libération, puis pour Nulle part ailleurs, l'émission culte de Canal +. En 2005, sa carrière explose avec la sortie de son documentaire sur la maison Chanel, intitulé Signé Chanel. En 2008, il démarre le tournage de plusieurs documentaires : Le jour d’avant… dans lesquels il filme les coulisses de maisons de mode avant leurs défilés, tels que Jean-Paul Gauthier, Fendi ou encore Proenza Schouler. Par la suite, il collabore avec Mademoiselle Agnes sur une série de reportages intitulés Habillé pour… et la liste de ses autres réalisations est encore très longue. Dans cet épisode, il revient sur son parcours, sur comment il est arrivé à ce qu’il fait aujourd’hui. Il nous raconte ses méthodes, son fonctionnement et il nous parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Loïc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  Pour suivre Loïc sur InstagramSE RETROUVER DANS L’ÉPISODE  01:30 Loïc se présente et décrit son parcours  08:00 Pourquoi il plait quand il rentre chez Libération, qu’est-ce qui l’amusait dans ce métier, comment il a fait sa culture, son premier documentaire ?15:40 Le monde de la télé, comment on vend un documentaire ? Comment on met le pied dans la porte ?  24:40 Ses obsessions, comment il est arrivé à rentrer chez Chanel, l’idée de Signé Chanel, un des meilleurs souvenirs de tournage  33:00 Comment il arrive à instaurer un climat de confiance quand il tourne ? Comment il gère les moments de tension ?  40:15 Dans quelle mesure il prépare ses documentaires ? 51:30 Comment il fait ses choix au montage, comment il fonctionne dans le montage, ses moments préférés  58:30 Comment il a fait ses choix dans sa vie et sa carrière, comment il a convaincu les maisons pour le 1er habillé pour… 01:03:45 Comment il a développé la patte Loïc Prigent, que conseillerait-il à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que lui ?01:08:20 Le modèle économique du documentaire de mode quand tu ne passes pas à la télé 01:13:00 Comment il se projette dans les années à venir, son moteur, qui l’impressionne dans la mode aujourd’hui, il me pose quelques questions 01:27:50 Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast ?  01:29:52 Il me fait des feedbacks sur mon podcast  KEYLEARNINGS  Choisir, c’est renoncer. Monter, c’est mentir. Montage trahison.  J’ai appris que dans le documentaire, il faut mieux écouter les autres et que la perception des autres est la bonne, contrairement à la vôtre. Parce que quand on a le nez dans le guidon, on a un rapport d’affect avec les images. En effet, on tourne tel truc dans un moment d’euphorie et d’exaltation, et en fait ça ne passe pas. Très récemment, j’ai fait un documentaire où mon moment préféré était un moment de poésie. Je trouvais que, narrativement parlant, j’arrivais à quelque chose de dingue. Je l’ai montré à une amie en qui j’ai beaucoup confiance et qui est très cinéphile. Elle m’a dit : "oh, c’est marrant, à tel moment, on a vraiment l’impression que tu es sorti de la salle de montage. » Donc, j’ai carrément enlevé la scène ! C’était un crève-cœur, mais je fais confiance. Quand je vois mes documentaires où je n’ai pas écouter... J’aurais dû écouter.  RÉFÉRENCES DANS l’ÉPISODE  Les dessins de Christian Dior The Face i-D CAPA C’est pas le 20h  Bernard Zekri Arielle Saracco Mike Mills Paperboys Defilé Atlantis d'Alexander McQueen Lee Bowery Nils FrahmBangumi 52 minutes de mode See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 31mins

11 Dec 2018

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#132 Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit « il faut avoir porté », mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi ? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi ?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie : des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat : tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille : c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant « voilà, en quelques mots, cette saison c’est…. » Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire « voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main » et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalides https://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

2hr 19mins

7 Jan 2020

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#145 - Delphine Plisson (Maison Plisson) – Je pense qu’un bon bouche-à-oreille vaut beaucoup plus que n’importe quelles campagnes de publicités.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Delphine Plisson, elle est la fondatrice de Maison Plisson. Dans cet épisode, Delphine nous parle de son parcours dans la mode, de l’importance du voyage, de création de la Maison Plisson, de la grande distribution, de la création de Petit Plisson et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Delphine, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Je suis profondément convaincue qu’un des trucs qu’on peut le mieux réussir dans sa vie, c’est de se contenter de ce qu’on est, au sens noble du terme. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ses études, son travail d’hôtesse de l’air et ses stages à New York dans une galerie d’art.Son voyage en Inde et son travail chez Agnès B pendant 6 ans.Son travail chez Yves Saint Laurent et la générosité omniprésente au travail.Sa rencontre avec Peter Lindbergh et son travail pour lui pendant un an.Son travail de levée de fonds chez Antik Batik, sa rencontre avec Ingie Chalhoub.Son poste de directrice générale de Claudie Pierlot et la création d’un pôle de communication et de marketing chez Sandro pendant 5 ans.La grande distribution et la mal bouffe.La création de la Maison Plisson. La vision Maison Plisson et le projet Petit Plisson.Les réseaux sociaux qu’elle gère elle-même, sa stratégie d’acquisition, l’importance du bouche-à-oreille.  « Monsieur Saint Laurent m’a dit une phrase que j’ai retenu toute ma vie et que j’essaye vraiment d’appliquer : « Les gens intelligents sont toujours gentils », ce n’était pas d’une humilité absolue mais c’était vrai. » Références :Maison Plisson https://www.lamaisonplisson.com/fr_FR/Agnès B https://www.agnesb.euPeter Lindbergh http://peterlindbergh.foundationSophie Duruflé https://www.linkedin.com/in/sophie-duruflé-b5910838/?originalSubdomain=frGabriela Cortese https://fr.antikbatik.com/gabriella-corteseÉpisode Frédéric Biousse https://podcasts.apple.com/ca/podcast/102-frédéric-biousse-experienced-capital-on-peut-faire/id1300541489?i=1000448127601Ingie Chalhoub https://www.lepoint.fr/art-de-vivre/ingie-chalhoub-l-etoile-de-la-mode-a-la-francaise-12-06-2017-2134584_4.phpClaudie Pierlot https://fr.claudiepierlot.comSMCP https://www.smcp.com/fr/Leftlovers https://l-overs.fr/lovers-manifesto/Leftover - pull over http://www.pullover.com/about-us/basic-wooljersey-jumperAlexandre Bompard https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Bompard

2hr 16mins

21 Apr 2020

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#80 Alix Petit (Heimstone)

Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Alix Petit, fondatrice de la marque Heimstone. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours, les moments clés de l’épopée Heimstone et de son choix de passer du wholesale à la vente en direct. J’ai adoré interviewer Alix, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.Musiques : Théo DarcelSE RETROUVER DANS L'EPISODE01:15 Alix se présente et revient sur son parcours16:16 Heim, les débuts d’Heimstone et comment elle finance les débuts d’Heimstone et qui produit ses vêtements28:25 Le départ de son associé chez Heimstone,  comment apprendre plus rapidement aujourd’hui à gérer un business, comment a-t-elle pris la décision de changer de stratégie économique54:25 Comment elle s’y prendrait si elle devait lancer un nouveau business, les modèles économiques qui l’intéresse01:03:00 Pourquoi ses produits sont si fort et plaisent, le marketing d'Heimstone01:14:24 La vision et le concept d’Heimstone au début et maintenant, quelle est la finalité d’Heimstone01:20:45 A quoi ressemble ses journées et ses projets extérieurs à Heimstone01:30:27 Si tu n’avais pas de communauté au lancement de ta marque, comment tu t’y prendrais pour développera ta communauté01:32:30 Comment elle se nourris pour Heimstone01:37:33 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast KEYLEARNINGSAujourd’hui quelqu’un vient me voir en me disant « c’est quoi la clé du business ? » c’est les marges, vérifies tes marges, assures toi que t’as les bonnes marges et assures toi que tu n’as pas de stock.Je pense qu’il y a trois choses qui sont importantes quand on commence un business, le premier c’est le produit, ça veut dire avoir un produit, ou au moins avoir un bon concept. Le produit, le marketing et la marge : pour moi ce sont trois piliers d’une boîte. Si je dois rajouter un quatrième piller, je rajouterais le sommeil juste derrière, tu trouves des solutions quand tu es reposé.On peut avoir un produit très fort, sans marketing, ça ne fonctionne pas de la même manière.REFERENCES DANS L'EPISODEHeimstoneAtelier Sèvres Atelier Chadron Savard Michel Klein Delphine Delafon Club 55 Salon du Tranoï Catherine Miran Opening Ceremony Three Seven SupremeKoala Anine Bing Tory Burch   See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 42mins

9 Apr 2019

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#88 Sarah Andelman (Colette & Just An Idea)

Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Andelman, elle est la co-fondatrice de Colette et la fondatrice de l’agence Just an idea. Dans cet épisode, Sarah revient sur sa vie avant, pendant et après Colette, elle nous explique ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, comment elle travaille, son processus, on parle de communication de mode, du futur des multimarques, d’online shopping, de sustainability et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:16 Sarah se présente et revient sur son parcours5:27 Les débuts, les différents milestones de Colette et sa curiosité, qu’est ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, qu’est ce qui fait qu’il y en a qui reste et d’autres non13:08 Just an idea et son processus, comment définir son travail actuel, la voix royale pour faire ce travail, la communication dans la mode.22:05 Son rapport avec le retail, l’online, son rapport au sustainability30:28 Comment choisit-elle ses projets, ses outils pour ses projets, qu’est ce qui fait qu’une collaboration fonctionne38:32 Qu’est-ce qu’elle ferait différemment, qu’est ce la motive chaque jour, comment voit-elle le futur de la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSOn se remettait en question en permanence, ce n’est pas parce que ça marchait, qu’on se disait « ça va marcher tout seul ». C’est sans arrêt des remises en question sur l’offre mais aussi sur le magasin lui-même, une réorganisation, un endroit où présenter les produits, une lumière, c’était sans arrêt revu et corrigé.Tout va beaucoup trop vite, on est submergé d’informations, tout va trop vite et c’est arrivé aussi bien dans le retail, le besoin de renouveler l’offre et évidemment dans la communication avec des supports comme Instagram où on scroll etc. Pour le futur, on n’a pas besoin de toutes ces informations, de tous ces produits, à un moment, on va se focaliser sur ce qui compte vraiment, ce qui a de la valeur pour soi, pour chacun.Je pense qu’évidemment pour les jeunes marques, les jeunes créateurs qui n’ont pas encore les moyens d’avoir leurs magasins physiques, c’est intéressant d’avoir cette proposition dans un multimarque mais j’ai envie de lui dire quand même de pousser son propre online, e-commerce, parce que dès qu’il va se faire connaître via les réseaux sociaux, les gens viennent à lui.Les projets authentiques, sincères, qui apportent quelque chose, et qui sont légitimes seront ceux qui resteront. C’est compliqué, il y a de la place pour tout, et heureusement qu’il n’y a pas non plus une uniformité dans les goûts, dans les désirs d’achats, il faut qu’on garde une grande diversité mais effectivement un frein à la consommation ça serait bien, entrepris par les acteurs eux-mêmes de ce développement. Tout ne peut pas passer que ce soit en information, en produit, il ne faut pas qu’il y ait de gâchis. Je pense qu’il va y avoir un épurement, un affinement de l’offre dans toutes ses expressions mais cela ne veut pas dire une uniformité, cela ne veut pas dire une offre unique.REFERENCESSarah Andelman InstagramJust an ideaSacaiPop-up Sacai24 sèvresLVMH PrizePalace x Ralph LaurenVirgil Ablog x NikeMaroussia Rebecq d’Andrea CrewsSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

43mins

7 May 2019

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#111 Emma François (Sessùn) - 25 ans d'aventure et c'est que le début

Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Pour démarrer cette 3ème saison en beauté, nous allons à la rencontre de Emma François, elle est la fondatrice de Sessùn. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la concurrence, du sustainable et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Emma, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Emma se présente et revient sur son parcours.16:17 Sa présentation au salon Who’s Next, les premières personnes qu’elles embauchent, comment elles s’entourent.26:34 Les différents milestones de Sessùn.37:31 Qu’est-ce qu’elle regarde pour s’inspirer ?44:15 Comment expliquer le fait que le chiffre d’affaires a parfois triplé, les concurrents de l’époque, pourquoi cela a fonctionné à l’époque, comment rester accessible en prix, être réellement sustainable sans faire de green washing.1:02:47 Quel rôle une marque peut avoir dans l’avancée sustainable, le showroom parisien.1:15:10 L’arrivée de ses partenaires en 2017.1:28:06 Ce qui l’anime, sa sensibilité, ses techniques d’organisation et d’équilibre.1:39:45 Ce qu’elle dirait à Emma à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne savais pas dessiner, je n’avais aucune notion technique mais je n’étais pas effrayée du tout par les chiffres et par la construction donc je finançais, j’essayais de mener mon projet. Je pense que si je n’avais pas eu cette connaissance des chiffres, mais aussi cette culture universitaire où je prends les problèmes, je les analyse et je trouve des solutions : thèse, antithèse, synthèse, tout le temps, au quotidien, appliqué toute la journée, c’est ce qui m’a donné les armes aussi pour pouvoir mener mon business.Ce qui m’a permit d’exister et de continuer, c’est cette perception des problèmes et ne jamais me laisser envahir, il y a toujours des solutions, c’est un peu galvaudé mais c’est un peu vrai.C’est ça aussi l’entreprise : gérer les inattendus, les imprévus.Je me suis entourée très vite sur des postes quand même difficiles. La première génération, ce sont les postes où je savais que je n’avais pas de savoir-faire, c’est-à-dire une modéliste. Ça m’intéresse mais j’ai compris assez vite qu’il fallait mieux que je ne m’entoure de personnes qui avaient plus de compétences que moi que d’aller chercher des personnes à qui je transmettrais tout donc l’idée c’est de m’entourer de compétences très techniques.Je déteste regarder la concurrence, je trouve que ça nivèle vers le bas. Ce que j’aime, ça peut être regarder des marques australiennes mais je ne vais jamais aller regarder mes concurrents en France parce que j’ai l’impression aussi que ça va peut-être lisser notre créativité.Pendant toutes ces années, on a fait plein de choses sur lesquelles on n’a jamais communiqué : une fidélité incroyable à l’égard des fournisseurs, un véritable partenariat puisque j’ai les mêmes fournisseurs, certain, depuis 25 ans, essayer de résoudre les problèmes avec eux, avancer avec eux, ne jamais condamner, pardonner les écueils pour reprendre mieux avec eux, les former, avancer ensemble. Finalement, je me rends compte que des marques communiquent là-dessus pour dire pour dire qu’elles sont sustainable, pour moi ça c’est la base, le pilier, le fondement : respecter ses partenaires. On peut avoir une délocalisation intelligente, l’idée de savoir pourquoi on fabrique en Chine, comment et quoi. On fabrique en Chine de la soie parce qu’en Chine il y a un savoir-faire absolument fou, c’est un savoir-faire séculaire. On fabrique en Inde des cotons brodés, l’idée c’est de s’interroger et de savoir, le jour où je vais envoyer de la soie en Inde pour avoir un prix de façon moins cher, c’est là où je commence à m’interroger sur mon rôle.J’ai vu des marques qui communiquaient sur REACH, REACH c’est une obligation légale européenne, or REACH est obligatoire. Communiquer sur REACH pour moi, ce n’est pas un sujet.On s’est rendu compte que même nos fabricants voulaient s’engager mais ne savent même pas eux-mêmes comment commencer puisque tous les donneurs d’ordres donc les clients, les marques, ne savent même pas elles-mêmes ce qu’elles veulent.REFERENCESWho’s Next Fourty degrees à LondresBread & Butter (Berlin & Barcelone)HomecoreVanessa Bruno Etoile Isabel Marrant Le Bon Marché Marc Jacobs REACH Scandal du Label BCI La Fédération de la Maille Anti fashion Paris Good Fashion Blossom Première Vision Liberty London Experienced Capital Episode Frédéric BiousseEpisode Caroline Perdrix / Alexia Tronel d’Atelier Bartavelle Episode Youssouf FofanaSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 42mins

3 Sep 2019

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#142 - Arthur Gerbi – CEO de Merci - Mon plus grand kiff, c’est lorsque les parisiens font visiter Merci à leur famille qui viennent de Province.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Arthur Gerbi, il est le CEO de Merci. Dans cet épisode, Arthur nous parle de son parcours, de l’histoire de Merci et de son ADN, de comment rester à l’affut des nouveautés, de l’importance de revenir aux choses simples et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Arthur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !« Pour moi, être un commerçant c’est être généreux d’une certaine manière. C’est arriver à faire plaisir à quelqu’un, apporter des choses à quelqu’un, à lui procurer du plaisir en sélectionnant, en fabriquant les bons produits. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours d’Arthur Gerbi.Ce qu’est un bon commerçant.Les études d’entreprenariat ne font pas tout pour devenir un entrepreneur.Le marché de l’immobilier.L’histoire de Merci. L’acquisition client quand on est une grosse machine.L’appartement Merci. L’importance des personnes sur le floor, ce qu’ils font en magasin pour se renouveler.Comment toujours découvrir de nouvelles choses. Comment être efficace.  « Fondamentalement, je ne crois pas du tout au marketing. Si tu joues avec les mêmes ingrédients que les autres, tu ne peux pas y arriver, tu ne peux pas te démarquer, tu ne peux créer de marque et d’histoire. » Références :Merci https://www.merci-merci.com/fr/Tadashi Kawamata https://fr.wikipedia.org/wiki/Tadashi_KawamataGérard Darel https://www.gerarddarel.com/fr_fr/Peter Lindbergh http://peterlindbergh.foundationAndré Balazs https://en.wikipedia.org/wiki/André_BalazsIan Schrager https://en.wikipedia.org/wiki/Ian_SchragerLe Garage Central https://www.thesocialitefamily.com/journal/le-garage-central/Millard Drexler https://en.wikipedia.org/wiki/Mickey_DrexlerGrimsel https://www.basel.com/fr/Media/Attraction/Shopping/GrimselL’art de la victoire – Phil Knight https://livre.fnac.com/a11093635/Phil-Knight-L-art-de-la-victoire-Autobiographie-du-fondateur-de-NIKECédric Charbit https://www.kering.com/fr/groupe/notre-gouvernance/comite-executif/cedric-charbit/

1hr 4mins

31 Mar 2020

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#56 Gildas Loaec (Maison Kitsuné)

Pour me soutenir via mon Patreon: https://www.patreon.com/entreprendredanslamodePour me suivre sur Instagram: https://www.instagram.com/entreprendredanslamode/Pour recevoir mes emails: https://www.entreprendredanslamode.com/email-prives/Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Gildas Loaec, co-fondateur avec Masaya Kuroki de la marque Maison Kitsuné. Après une carrière dans la musique aux côtés des Daft Punk, il lance en 2002 Kitsuné, à la fois un label de musique, une marque de vêtements (Maison Kitsuné) et depuis quelques années une marque de café. Dans cet épisode, on revient sur son parcours, sur sa carrière dans la musique, sur toute l'épopée de Kitsuné et on parle aussi de nombreux autres sujets. J'ai adoré interviewer Gildas, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.  POUR SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE01:10 Gildas se présente et revient sur son parcours 17:40 La rencontre avec Masaya Kuroki, l’idée de faire un projet ensemble 20:00 Les débuts de Kitsuné, la vision  28:00 Les similarités entre la mode et la musique business 29:30 Le propos de Kitsuné 35:00 Qu’est-ce qui a fait émerger Kitsuné, le rythme de développement de Kitsuné  39:10 La répartition des tâches avec Masaya, comment Kitsuné s’organise, l’accompagnement extérieur46:00 Le choix des collaborateurs et des groupes de musique  55:00 Le moteur de Gildas, qui il souhaiterait entendre dans ce podcast  KEYLEARNING Ce qui nous intéresse, c’est d’aller au bout de chacun des métiers que l'on fait. Ce n’est pas juste du story telling ou du marketing.  Créer une marque, c’est bien plus exigeant en cash flow que ce qu’on pourrait imaginer.  Le propos, c’est d’abord de nous faire plaisir.  On a une approche patrimoniale. Quand on veut créer une marque comme on le souhaite, on veut qu’elle soit encore là dans 40 ans. Je crois moins en une marque qui s’est développée à toute vitesse, qui sert à faire des retours sur investissement rapide pour des fonds, et qui ensuite est revendue très vite à un autre fond qui réinvente encore. C’est un peu comme une patate chaude qui est refilée à différents niveaux, et qui, selon moi, perd à la fin une bonne partie de son identité.  Il ne faut pas avoir un égo plus grand que le portefeuille.  Kurt Cobain avait dit qu'il faut mieux aller dans le système qu’aller contre. Je travaille tous les jours à faire quelque chose dont je dois me séparer.  RÉFÉRENCES DANS L’ÉPISODE Loïc Prigent  Têtu il y a du soleil entertainment Street Machine (le magasin de skate le plus cool de Paris des années 90)  Girl la marque de vêtement de Spike Jonze Milk Fed Sofia Coppola Laurent GarnierIvan Smagghe Thomas Bangalter Guy-Manuel de Homem-Christo Daniel Vangarde Interstella 5555 Jules Tournier Audrey Castel Oster Antoine Ressaussière Hedi Slimane Nigo Bape Human made POUR ALLER PLUS LOINhttps://www.businessoffashion.com/articles/news-analysis/maison-kitsune-targets-100-million-in-sales-expansion-plan-parisSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

58mins

13 Nov 2018

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#102 Frédéric Biousse (Experienced Capital) - On peut faire des choses intelligentes en gagnant de l’argent.

EPISODE Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Frédéric Biousse, il est le cofondateur d’Experienced Capital. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’importance de la loyauté au travail et de bien s’entourer personnellement et professionnellement, de son rapport à la vulnérabilité, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Frédéric, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:54 Frédéric Biousse se présente et revient sur son parcours.52:08 Sa carrière chez Cartier, au Printemps puis Comptoir des Cotonniers.01:14:45 Le rachat puis l’explosion de Sandro, la création de SMCP, le rachat à 51% de LVMH.01:26:21 Son départ de chez SMCP, le rachat du domaine de Fontenille.01:43:00 Les débuts d’Experienced Capital, les raisons du succès de Balibaris, son équipe.01:56:47 Ce qui l’inspire, l’évolution de son rapport avec sa vulnérabilité, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSPersonnellement, je recrute très peu de profil de grandes écoles. Je suis beaucoup plus attaché aux autodidactes qui ont créés leurs trucs qu’aux grandes écoles. La grande école apprend à travailler mais ne t’apprend pas à être, et elle ne t’apprend pas à prendre des risques, et elle ne t’apprend pas à vendre et à convaincre. La grande école t’apprend à être politique et à te protéger. Donc, il faut mélanger les deux mais il ne faut pas que des profils de grandes écoles.J’ai compris qu’apprendre par cœur ne sert à rien. J’ai compris que ce qui compte c’est conceptualiser l’idée, et ensuite ce qui compte, c’est d’enchaînement les idées, c’est surtout comment on passe d’une idée à l’autre parce que la façon d’exprimer la transition montre qu’on a compris ou pas ce qui était avant et ce qui était après, et ça dans entrepreneuriat et dans la vie de l’entreprise c’est hyper important.J’ai mis tant de cœur dans ma façon de travailler et d’entreprendre pour montrer que :On peut réussir en étant gay sans forcément sortir les drapeaux et militer dans la rue. Pour moi c’est un non-évènement, c’est un non-évènement de le dire. En fait, ne pas le dire serait le cacher et il ne faut pas. Il faut le dire, il faut l’assumer mais on peut réussir en étant gay, ça ne change rigoureusement rien, on peut être gay ou hétéro ça ne change rien.On peut réussir en étant intègre et en étant fidèle aux gens, depuis j’ai une détestation pour la trahison, et j’ai une détestation pour le manque de loyauté et j’ai une détestation totale pour l’ingratitude.La logistique c’est de la fluidité.Quand tu as des failles, tu ne pourras jamais les combler, ça ne sert à rien. On ne répare jamais une faille d’enfance, ça ne se répare pas, ça s’accepte et on apprend à l’utiliser. Moi j’ai appris à utiliser cette hypersensibilité en grande empathie et je sors de moi en fait, c’est-à-dire, finalement autant tout donner. Je trouve qu’il n’y a pas de mérite à échouer sans panache. Quitte à se planter, il faut que se soit chic.Il faut toujours privilégier la création, toujours protéger la création au détriment du marketing.On ne prend pas le pouvoir, il vient naturellement, c’est la légitimité qui donne le pouvoir mais ce n’est pas un truc qui se donne. Tu prends les trois piliers du luxe et les trois piliers du mass market, et tu mets un socle commun : les ressources humaines. Les trois piliers du luxe c’est le meilleur du luxe, c’est :un produit : top, de bonne qualité, identifiable, compréhensible, lisible, différenciant.une image : très haut de gamme avec des excellents photographes, des très très belles photosdes boutiques avec uniquement de la vente assistée, uniquement de la relation humaine et pas de libre-service parce que l’enjeu c’est que la client demande sa taille, en se faisant, elle engage un dialogue avec la vendeuse qui lui explique pourquoi Comptoir ou Sandro, c’est cher mais c’est bien.Ensuite, les trois piliers du mass market, c’est :un développement 100% retail, ce que fait Zara, je ne crois pas au wholesale dans la modele renouvellement permanent des collections et la capacité à produire très rapidement pour minimiser les left over stock et les risques de stocksun investissement hyper fort sur la logistique et l’informatiqueEt en dessous, on a un socle des ressources humaines où on va mélanger les profils.L’aspérité c’est donner du relief à ta vie, c’est donner du relief à ton produit, à ta marque et si tu veux donner du relief à ta marque, il faut que tes ressources humaines aient du relief sinon tu n’y arriveras pas, tu feras un truc aseptisé.Le rapport à la terre ramène une l’humilité qui est très forte et notamment un rapport au temps qui est très structurant. L’agriculture te force à être patient parce que tu ne peux pas aller plus vite que la terre.Si vous n’êtes plus dans la vie, votre boite se plante. Être dans la vie, c’est entretenir la curiosité et refuser toute forme d’élitisme.Pour ressentir une émotion, il n’y pas de ticket d’entrée. La mode c’est pareil. On peut créer un produit sans sortir de Parsons, on peut apporter quelque chose de fort au marché sans être Balenciaga.On peut faire des choses intelligentes en gagnant de l’argent.Je crois fondamentalement au fait qu’on peut avoir des moments difficiles, faire des erreurs et on a tous le droit à l’oubli. Dans l’amitié, dans l’amour et dans l’entreprenariat, on doit avoir un droit à l’oubli, c’est-à-dire qu’on a le droit de se tromper, d’errer, à un moment donné d’être mal, de mal se comporter, ça nous arrive tous et je pense qu’il faut avoir cette sagesse de savoir pardonner et de savoir être bienveillant. Par moment, il y a des gens qui nous font du mal et il faut savoir être bienveillant parce qu’il y a peut-être des circonstances qui pouvaient l’expliquer.Il y a un moment donné, on touche le fond, finalement l’avantage, par moment, il faut le laisser couler parce que quand on touche le fond, on peut s’appuyer pour remonter.Il y a un moment donné, il faut savoir dire stop à son patron, il faut savoir demander, il faut savoir exiger, il faut savoir demander une promotion, demander qu’elle soit concrétisée. Il faut savoir se positionner. Nous qui dirigeons des entreprises, on sait que les managers les meilleurs sont les plus chiants, c’est comme ça. Les bons, ils sont chiants à gérer au quotidien, ils nous font chier tout le temps, ils demandent de l’argent, de la reconnaissance, du pouvoir, de l’autonomie, bah oui mais c’est comme ça, si on veut des béni-oui-oui, on n’avancera pas. C’est comme ça qu’on voit les bons. Les bons entrepreneurs savent s’entourer et ils s’entourent de personnes qui sont meilleures qu’eux dans chaque domaine.Il ne faut pas avoir peur d’échouer, personne ne nous en voudra si on échoue. On n’a qu’une vie, et je pense qu’on a un devoir, c’est, quand on a du talent, de saisir ce talent et de le mettre en œuvre, on a le devoir d’avoir du courage. Les gens qui n’ont pas de courage, qui sont lâches, qui n’osent pas assumer, ça n’a aucun intérêt. REFERENCESComptoir des cotonniers Sandro MajeClaudie Pierlot Louis Legrand Centrale Paris Etienne Daho L’Oréal Bossard ConsultantEtam Nivea Elie Kouby Cartier Richemont PrintempsRussel Reynolds Kering Gucci Princess Tamtam Zadig & Voltaire Uniqlo Lehman Brothers KKR Emmanuel Pradere Domaine de Fontenille Hôtel les Hortensias du Lac Hossegor Balibaris Elle AMI Jimmy Fairly Episode 97 - Antonin Chartier Sessùn Maison Standards Sœur Slip Français Figaret BAM (boîte à musique) NV Gallery L.A Bruket Aesop Ivory Foundation Le brasier – Etienne Daho Promesses – Etienne Daho Sézane Emma François  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

2hr 16mins

29 Aug 2019

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#30 Pierre-François Le Louët - Ce qui manque le plus c'est le sens de l'entreprise

Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Pierre-François le Louët, il est le président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin, il est aussi le président du cabinet de conseil en création et en innovation Nelly Rodi. Dans cet épisode on parle beaucoup de la Fédération, de sa genèse, de son rôle, des chantiers auxquels Pierre-François c'est attelé. On y parle aussi de digitalisation de la mode, de développement durable et de nouvelles façons de vendre la mode. C’est un épisode passionnant, j'ai adoré interviewé Pierre François j'espère que vous prendrez autant de plaire à l écouter. Crédit photo: Bastien Lattanzio http://www.bastienlattanzio.com RÉFÉRENCES DANS L'EPISODE Fédération Française du Prêt A Porter Féminin : http://www.pretaporter.comNelly Rodi : www.nellyrodi.comMode in France : http://www.modeinfrance.frMaison Château: Rouge https://www.maison-chateaurouge.comAtlein: http://www.atlein.comProême de Paris : https://www.proemesdeparis.comUNX: https://www.unx-paris.com/fr/Karine Lecchi: http://karinelecchi.comSalon Traffic : http://salontraffic.com/frLe forum de la mode: http://www.culture.gouv.fr/Presse/Communiques-de-presse/Deuxieme-edition-du-Forum-de-la-Mode-Le-sens-de-la-modeIFCIC: http://www.ifcic.frLe Defi: https://www.defimode.orgLes ateliers de Paris: http://www.ateliersdeparis.comSézane: http://www.sezane.com/frLe slip Français: www.leslipfrancais.frRouje: https://www.rouje.comY/ Project: https://www.yproject.frEtude Studio: https://www.etudes-studio.comHorace: https://horace.coSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

49mins

22 May 2018

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#74 David Obadia (Harmony)

Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de David Obadia, il est le cofondateur de BWGH et le fondateur de Harmony. Dans cet épisode, David revient sur son parcours, on rentre en détail dans chacune de ses deux aventures entrepreneuriales, on parle d’abord du succès fulgurant de BWGH, puis sur les raisons de la fin prématurée de cette première marque. Ensuite, on rentre dans le détail de la création de Harmony, on parle de beaucoup d’autres sujets et notamment de l’importance de mettre son égo de côté, de travailler avec persévérance et humilité. J’ai adoré interviewer David j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.Musiques : Théo DarcelSE RETROUVER DANS L'EPISODE 01:18 David se présente et revient sur son parcours jusqu’à Harmony21:26 Les débuts d’Harmony, comment se renouveler et comment il s’entoure30:49 Quels sont les modèles économiques, les marques, qui l’inspire et est ce qu’il pense à changer de modèle économique et quitter le wholesale, son passage par la levé de fond40:21 Quelle est la culture d’entreprise d’Harmony, à quoi ressemble ses journées44:10 Comment gérer ses moments de doutes, ses conseils sur la production, comment il se nourris artistiquement50:55 Qu’est ce qui le motive, comment ferait-il s’il devait recommencer à zéro57:56 Ses conseils en direction artistique pour d’autres marques, avec qui il rêverait de travailler01:01:05 Le sujet sustainability, son mantra et le meilleur conseil qu’on lui ait donné01:07:17 Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcastKEYLEARNINGS Maintenant que j’ai un peu plus de bouteille j’ai mis mon égo complètement de côté. Je suis là, je fais un métier. Mon métier c’est concevoir des vêtements, de le faire avec plaisir, c’est d’être chef d’une petite entreprise. On a entre 8 et 10 personnes qui travaillent. J’ai compris en tout cas quand on a la double casquette de chef d’entreprise et de directeur artistique, en tout cas le chef d’entreprise doit prendre des décisions drastiques, il doit prendre des décisions rationnelles en mettant son égo de côté. A l’époque de BWGH je pense au démarrage d’Harmony, j’étais très sur de moi, en tout cas je prenais des décisions basées à 100% sur mon égo. Aujourd’hui les décisions sont beaucoup plus rationnelles, il faut garder cette part d’irrationnel parce qu’on fait des vêtements et c’est ça qui rend ce métier passionnant mais c’est un métier tellement dur qu’aujourd’hui j’avance doucement et sereinement. Je sais pas si j’avance bien mais en tout cas je sais comment j’avance. Il faut avoir une identité précise. Tout les gens que j’admire ils avaient une ligne et ils n’ont pas bougé. Je veux pas qu’on soit cette idée de: on va manger dans un restaurant, il y a un plat italien, un plat japonais, un plat indien, après il y a un couscous et après il y a un plat mexicain. Moi j’aime juste un truc, si t’aime ce truc la, viens chez moi, si t’aime pas va chez un autre et je t en veux pas. Moi j’ai mon truc, vous pouvez dire que c’est ennuyeux. Mes mannequins ils font toujours la même tête mais ils font la tête que j’aime quoi. On est en train de s’affranchir au maximum du wholesale, je pense que en fait à l’époque de BWGH il fallait avoir 200 wholesalers, un business basé sur le wholesale, un bon e-commerce, peut être quelques boutiques. Aujourd’hui je pense que le business il est inversé, il faut avoir 20 bons wholsalers qui sont des portes paroles, il faut être chez Mr Porter, Sense, Oki-ni, Très bien Shop, enfin les trucs un peu cool, avec Net-A-porter, Matches Fashion et en fait il faut quasi être un direct to customer brand, avec très peu de revendeurs qui sont juste des miroirs de coolitude ou on fait pas de marge dessus et surtout ne pas sur-pricer son produit, en se disant mon business model il va être lié au wholesale donc je vais le vendre cher. Quand on a une marque, on doit maitriser son message et on ne doit pas être imposé par les codes du marché parce qu’être imposé par les codes du marché, cela nous fait prendre des très mauvaises décisions, on va présenter une collection alors qu’elle n’est pas parfaitement finie et j’avais envie d’être vraiment customer centric, c’est-à-dire que mon objectif sur BWGH c’était de plaire à des wholesaler, là mon objectif c’est plaire à mon client final, c’est très différent et je me rendais compte que des pièces qu’on vendait très bien sur notre Eshop, elle ne se vendait pas spécialement bien chez le wholesale et inversement, et je trouvais ça un non-sens.La production pure et dure, c’est juste de l’organisation mais de l’organisation draconienne. C’est à quelle date j’achète mes matières, à quelle date je reçois mon pre production sample, à quelle date j’envoie le go production, à quelle date j’envoie mon 30% d’acompte, ensuite est ce que je suis à paiement avant livraison ou le solde à 30 ou 60 jours, le temps que ça aille chez mon logisticien, que ça soit interfacé dans mon logiciel, mon SAP, puis tu reçois des pièces pour les shooter, tu les shoots et elles sont sur ton site. C’est une vraie décomposition de pleins petites choses très parcellaires.REFERENCES DANS L'EPISODE HarmonyDavid Obadia Linkedin David Obadia Instagram Stéphane AshpoolPigalle AntonioliKistunéMarcel LassanceJosephAime Leon DoreFilling PiecesBonne gueuleAsphalte Martine RoseMister PorterTrès bien shopFrom futureAldenPatagoniaLet my people go surfingCorentin Petit See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 8mins

12 Mar 2019

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#72 Alix Morabito (Fashion Director des Galeries Lafayette)

Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider àmonter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comDans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Alix Morabito, elle est la Fashion Director des Galeries Lafayette. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours, son rôle aux Galeries Lafayette et nous parle du programme Go for Good.J'ai adoré interviewer Alix, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:14 Alix se présente, revient sur son parcours, nous parle du métier d’acheteur et des leviers de négociation avec les marques.20:14 Elle nous parle de son changement de voie : responsable de collection chez Chloé puis ce qu’est le métier de directrice de collection.28:20 Son retour aux Galeries Lafayette pour la mode homme.35:37 Les missions et objectifs d’un fashion editor, d’un bureau des styles et des tendances.42:52 Quelle est la vision, l’ambition des Galeries Lafayette.46:55 Qu’est ce que le projet Go for Good et comment les clients l’ont accueillie, combien de temps ça a pris.59:30 Sa vision de la mode responsable et sa façon de consommer en règle générale.01:08:01 Dans le futur, y aura t-il encore des jeunes marques qui pourront grandir dans les grands magasins.01:11:34 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSC’est encore très compliqué d’avoir une marque qui se lance 100% Go for good, et responsable sur l’ensemble des items, made in France, respectueuse de l’environnement, respectueuse du social. C’est compliqué d’avoir encore ce produit parfait mais entre les démarches qui sont entrain de se développer et le produit parfait, il y a un chemin, mais c’est un process qui est entrain de s’accélérer. Et même en un an, on commence à voir le nombre de démarches qui se démultiplient. On est nous même beaucoup plus sensible à ça, je pense que ce qui a été assez incroyable, c'est qu'au delà du métier que l’on fait, cela nous a tous impacté personnellement, je pense qu'on a tous un regard différent sur la mode dans son ensemble et sur la consommation. On communique énormément sur ce message là, et c’est vrai qu’en parallèle on voit plus de démarches qui se mettent en place, donc on se dit qu’il y a un truc qui est entrain de se passer, je suis très optimiste. On sent qu’il y a une vraie prise de conscience.Une équipe de développement responsable a été créée dans l’entreprise qui a controlé l’ensemble des démarches de toutes les entreprises, de toutes les marques, où on a vendu des produits sous le label Go for Good. Ce label est donc extrêmement précis avec un cahier des charges extrêmement précis qui va parfois plus loin que la loi. Exemple, le made in france, dans la loi , il suffit de faire une action en France pour que ce soit made in France.Nous on a labelisé les produits Go for Good made in France que s’ils étaient au moins à 50% de leur valeur crée en France et ça c’est sur tous les sujets, on avait la dimension locale, la dimension sociale au niveau du commerce équitable ou sur des actions de marques qui veulent reverser une partie de leur bénéfice à des associations. Je pense que le mouvement Go for Good qu’on a lancé dans ce domaine là, il va finalement créer la demande, et je pense qu’on n’est pas encore complément mure en tant que consommateur sur comment mieux consommer dans la mode, parce que le marché ne me donne pas cette information. Pour pouvoir mieux consommer en tant que consommatrice de mode, on ne sait pas vraiment où aller, il manque de l’information.REFERENCES  Go for GoodIFM Maria Luisa Chloé Isabelle Cazorla Philippe Houzé Francois Henri Pinault See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 12mins

26 Feb 2019

Rank #13

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1. #COVID-19 - Dan Arrouas - Cofondateur et CEO de ba&sh - Personne ne re-consommera après le COVID-19 de la même façon qu’on consommait avant 

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

20mins

21 Mar 2020

Rank #14

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#79 Alexandre Mattiussi (AMI)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Alexandre Mattiussi, le fondateur et directeur artistique de AMI. Dans cet épisode Alexandre revient sur son parcours, sur toute l’épopée de AMI, il nous parle de comment il a scénarisé le projet, il explique les raisons de son succès et que le talent c’est bien souvent d’avoir envie, il nous raconte sa rencontre avec Nicolas Santi-Weil, il nous parle de l’importance de se remettre en question et on parle de beaucoup d’autres sujet. J’ai adoré interviewer Alexandre, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:35 Alexandre se présente et revient sur son parcours13:10 Alexandre nous parle du moment où il a compris qu’il était prêt pour lancer sa marque, est-ce qu’il ferait sa formation différemment, par quoi il commence, le postulat d’AMI, la première présentation24:00 Comment il finance AMI, les milestones d’AMI, la valorisation de l’entreprise, sa rencontre avec Nicolas Santi-Weil, le directeur général d’AMI35:05 Son processus créatif, comment se renouveler sur des bons basics, l’arrivée de la ligne féminine, la place du direct to customer, comment il ferait s’il devait recommencer aujourd’hui42:30 Son rapport au sustainability, sa façon de créer, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSTu commences par réfléchir à ce que tu vas dire. J’ai imaginé qu’AMI devait s'écrire comme un scénario de film avec un début, un milieu et avec une fin aussi. Je pense que c'est important d'imaginer la fin qu'on choisit, ou la fin qu'on choisi pas, prévoir le meilleur et le pire. Donc dans ce scénario imaginé que tout est possible, avoir cette ambition là, l'ambition de la réussite, avoir l'humilité de l'échec, c'est pas un gros mot. Il y a des échecs qui sont vraiment nécessaires, qui sont constructifs, et j'en ai vécu moi même dans mon expériences passée, et j'en vie encore aujourd’hui, ça ne marche pas toujours comme on l'a imaginé. Construire AMI c’est construire un scénario avec des personnages, avec un décor, avec un propos, avec un fil conducteur. Le talent c’est d'avoir eu envie de le faire. #Jacques Brel Toute parole est singulière. Je ne crée pas la marque tant que toutes les pièces du puzzle ne sont pas réunies, ça c’est une règle de base je pense. Moi, j’avais besoin d’être certain que tout était là, pour mettre toutes les chances de son côté. Il fallait que j’ai le directeur commercial, il fallait que j’ai la bonne usine. J’ai des potes qui ont créé leurs marques, ils n’avaient pas de directeur commercial, leurs marques n’existent plus. A un moment donné, il faut se donner les moyens, il y a des outils. Il faut avoir un bureau de presse, il faut avoir quelqu’un qui va s’occuper de vendre ta collection, il faut un bon fabriquant, il faut être sûr que quelqu’un va pouvoir t’aider à bien livrer ton truc, quelqu’un qui va bien facturer.Je savais par expérience, quand on se présente au monde en disant « je crée ma marque », ils ont vu les acheteurs, la presse, ils ont vu tellement de monde, tellement de créateurs, il y a tellement de gens qui essayent de créer leur marque, que finalement peut être parfois plus que le talent, il y a un manque d’organisation derrière qui devient handicapant et puis du coup, les gens zappent ou se disent je ne vais pas investir dans cette histoire, elle n’a pas l’air solide.REFERENCES AMI DuperréDior Video de Jacques Brel sur l’envie et le talent (⚠︎ disclaimer on ne cautionne pas la deuxième partie hyper misogyne 😱 à partir de 02:00) GivenchyRiccardo TisciMarc JacobsJoe McKennaNicolas Santi-WeilVirgil Abloh Heidi SlimaneSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

50mins

2 Apr 2019

Rank #15

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17 #COVID19 - Valerie Berdah Levy - Istituto Marangoni France

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

28mins

6 Apr 2020

Rank #16

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21 #COVID19 - Marcel Nakam - Directeur Général de Jonak

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

32mins

10 Apr 2020

Rank #17

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#139 - Sarah Poniatowski (Maison Sarah Lavoine) - Tout ce qu'il t’arrive, tu le provoques.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Poniatowski, la créatrice et fondatrice de Maison Sarah Lavoine, marque globale d’art de vivre, agence d’architecture d’intérieure et marque de vêtements et de décoration. Dans cet épisode, Sarah nous parle de comment Maison Sarah Lavoine a grandi, de ses inspirations, du chantier de ses rêves, d’être une femme business woman et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment faire en sorte que les clients soient heureux chez eux via l’architecture d’intérieure.Comment construire une collection.Par quoi commencer lors d’un brief client.Comment se passe un concours de projets d’architecture.Comment s’organise un cabinet d’architecture d’intérieure.Où trouver l’inspiration.Comment se protéger du stress.Comment intégrer la sustainability dans la décoration et l’architecture d’intérieure.Comment accélérer la révolution éco-responsable dans ce secteur.Être une femme business woman et comment faire avancer la société sur le statut de la femme dans le monde du travail.L’importance de croire en soi et en ses rêves.Références :Maison Sarah Lavoine https://www.maisonsarahlavoine.com/Edouard Renevier https://www.linkedin.com/in/edouard-renevier-8110b340?originalSubdomain=frChristian Liaigre https://www.liaigre.com/fr/Charlotte Perriand https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_PerriandAraki http://www.artnet.fr/artistes/nobuyoshi-araki/Guy Bourdin https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_BourdinHelmut Newton https://www.artlife.com/artist/helmut-newton/Delaunay https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DelaunaySoho House https://www.sohohouse.com/No more plastic https://www.nomoreplastic.co/Banksy https://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy

49mins

3 Mar 2020

Rank #18

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#122 Lisa Gachet (Make My Lemonade)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Gachet, elle est la fondatrice de Make My Lemonade. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Make My Lemonade, des différents milestones, de ses shootings, du futur de Make My Lemonade et de beaucoup d’autre sujet. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.17:54 Le lancement de son site Make My Lemonade.25:52 Le lancement de sa marque de mode.34:58 Comment elle a créé son 1er vêtement.49:24 Comment organise-t-elle ses shootings, le sizing.01:03:20 Les différents milestones.01:36:05 Le prix d’un produit bien fait, le futur de Make My Lemonade.01:50:28 Sa news letter Boss with me, son service de location Frida, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Si tu veux te lancer, le premier truc c’est : à qui tu t’adresses ? Si tu as un message qui est limpide, c’est quoi ton prix de vente et à partir de là, tu décortiques dans l’autre sens. Est-ce que tu veux faire du wholesale ou est-ce que tu veux être ton seul distributeur, est-ce que tu veux avoir une boutique, c’est quoi la stratégie derrière ? Tu ne peux pas lancer un truc aujourd’hui la fleur au fusil, ce n’est plus possible.A partir du moment où tu sais là tu es bon, il faut juste ne pas avoir peur de s’entourer quitte à dépenser un peu plus mais de se sentir en confiance et le temps que tu gagnes et l’énergie que tu économises pour mettre ton temps et ta créativité là où tu es bon, c’est tout bénéf !Il y a plein de petites choses qu’il faut prendre en compte, je dirais : ton prix de vente, c’est hyper important et tu décomposes derrière, et quand tu décomposes, il faut que tu te dises : il me faut une modéliste parce que maintenant, le produit, il y en a tellement, c’est saturé et il faut qu’il ait une vraie valeur ajoutée, il faut qu’il soit sublime, qu’il réponde à une fonction et qu’il soit adapté à la vraie vite aussi.Ce n’est pas un argument marketing de bien faire, ça devrait être la base de tout.REFERENCESMake My Lemonade https://www.makemylemonade.com/Ecole Duperré https://duperre.org/Salon Playtime https://www.iloveplaytime.com/fr/parisEpisode Marie-France Cohen https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Episode Régis Pennel https://podcasts.apple.com/fr/podcast/47-r%C3%A9gis-pennel-lexception/id1300541489?i=1000419514316Episode Charlotte Dereux (Patine) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/52-charlotte-dereux-patine/id1300541489?i=1000421912375Sébastien Lucas See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

1hr 58mins

29 Oct 2019

Rank #19

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#104 Guillaume Gibault (Le Slip Français)- Ce n’est jamais facile, ce n’est jamais du premier coup, c’est toujours du travail, ce n’est que des gens qui sont allez chercher des opportunités.

AUTO- PROMO 😊Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetEcoutez le podcast Building RÉUNI sur Apple Podcast I Spotify I SoundcloudSuivez les aventures de RÉUNI sur InstagramJe partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir Entreprendre dans la mode1. S'abonner à Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode sur votre plateforme de podcast favorite2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeEPISODEDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Gibault, il est le fondateur du Slip Français. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’épopée du Slip Français et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Guillaume Gibault se présente et revient sur son parcours.14:16 L’épopée du Slip Français.23:29 Les différents milestones.31:04 A quoi ressemble ses journées, comment il les organise, les bons gardes fous.39:54 Commet évoquer l’aspect sustainable avec les marques.45:34 Sa webserie, la question qu’on ne lui a jamais posé, qu’est-ce qu’il ferait d’autres, ce qu’il a fait de fou.52:29 Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast, son mantra.KEYLEARNINGSQuand tu racontes ta façon de faire à quelqu’un qui n’est pas de ton métier, ou pas exactement sur le même positionnement, toutes les choses apparaissent différemment et du coup, tu peux te rendre compte des choses que tu fais plus ou moins bien et progresser.Les gens qui font des trucs un peu dingos, un peu fou, en fait il n’y a pas de chemin tout fait, ce n’est que des gens qui ont tenté des trucs à certains moments et ça a marché. Ce n’est jamais facile, ce n’est jamais du premier coup, c’est toujours du travail, ce n’est que des gens qui sont allez chercher des opportunités.REFERENCESLe slip françaisBio c’est bon Léon Flam (bagage) Episode d’Antonin, de Jimmy Fairly Presta shopSecond job of the CEO,Y combinator Patagonia VéjaSaint James YukaGood on youClothparencyHopaal 1083 JacquemusAmiSaint Laurent The Defiant One (Netflix) Chaîne Youtube du Slip Fraçais Joseph KesselRobert CapaHenri Cartier-BressonDaft Punk UnchainedYvon ChouinardSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

55mins

23 Jul 2019

Rank #20